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30.09.2007

Liberté d'expression,d'opinion?????

 

La liberté d’expression et d’opinion est très “défendue” depuis quelques temps respectée ça c’est un autre problème.

Je travaillais dans une entreprise sous traitante,il convient d’en parler au passé,sur le site du CELM ou sont effectués les essais du nouveau missile M51.Donc il faut une autorisation particulliére pour y travailler.

Au mois de juillet 2007,pendant les essais,j’ai eu l’occasion,içi même,de dire ce que je pensais des rodomontades de gens qui prétendaient avoir stoppé les essais,estimant que cela dénaturait la lutte contre la bombe atomique et le M51,surtout venant de minorités agissante et qu’il était préférable d’avoir à ce sujet,des actions de masse.

A ma grande surprise,je fut convoqué par l’officier de sécurité,qui me mis sous les yeux mes deux messages,un içi,un sur le site du PCF.S’ensuivit menaces et intimidations verbales qu’il n’est pas diffiçile de deviner.

Première question :signant d’un pseudo comment ont-ils pu se procurer mon IP et mon adresse mail?comment ont-ils pu se les procurer,étant sur que ni Bellaciao,ni le PCF n’ont transmis ces données.

Le 22 septembre,alors que je suis en congé je participe,devant le CELM,à la manifestation contre le M51 et je fait une déclaration à la radio locale sur les raisons de mon engagement.

Le 25 septembre,je suis convoqué et on me signifie le retrait de mon badge avec effet immédiat et comme le préçise l’officier de gendarmerie,sans recours et sans autre explication.

Il est évident que les raisons,il n’est pas besoin de les chercher.

Alors ceux qui parlent trés fort de liberté d’expression et d’opinions,je pense en particulier au directeur de “charlie hebdo” et à pas mal d’autres,serait bien inspirés de s’adresser à la DGA et au ministre des armées ces piliers en prennent tout à fait à leur aise avec la liberté d’opinion et d’expression des citoyens français.

Jean Claude Goujat

militant PCF.

De : Jean Claude des Landes
samedi 29 septembre 2007

voir cite ( BELLACIAO )

29.09.2007

Derniére info .

samedi 29 septembre 2007 (22h37) :
derniéres informations sur la birmanie

Ce soir beaucoup des principales sources et sites en lien avec l’opposition Birmane semblent coupés ou sabotés par la Junte et les militaires birmans

Les médias « mainstream » n’arrêtent pas de dire que c’est parce que la junte narco-fasciste des militaires Birman aurait coupée par « accident » un câble de télécommunication sous marin

Pour l’instant les sites qui marchent encore

http://www.ncgub.net/

On peut y voir des vidéos non montrées par les médias « mainstream » européens ou américains.

http://www.freeburmacoalition.org/

Des Photos de la répression

autres sites

http://www.voicesforburma.org/

Les sites qui semblent bloqués par la junte

http://www.irrawaddymedia.com/

D’autres sites

General Burma Info :

http://ahrchk.net

http://burmaproject.org

http://irrawaddy.org

http://karen.org

http://newint.org/issue280

http://pilger.carlton.com/burma

http://xs4all.nl/ bcn

http://burmalibrary.org

http://rspas.anu.edu.au/rmap/newmandala/

- a blog providing new perspectives on mainland Southeast Asia

http://him.civiblog.org/

- information about HIV/AIDS in Burma

Burma Networks :

http://www.burmagateway.org/

Other Campaign Groups :

http://burmacampaign.org.uk www.burmaissues.org www.freeburmacoalition.org www.tourismconcern.org.uk

Information Collections :

http://dassk.org www.ibiblio.org/freeburma

Burma Charity Links

http://prospectburma.org www.ethika.com.au http://www.cfob.org



De : solidarité avec la birmanie
samedi 29 septembre 2007

VIDEO




Blogs et sites PCF

Deux enfants sans-papiers privés de cantine .

Ihttp://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20070928.OBS7078/deux_enfants_sanspapiersprives_de_cantine.html

MMIGRATION Deux enfants sans-papiers privés de cantine NOUVELOBS.COM | 28.09.2007 | 18:06

Deux enfants se sont vus refuser l’accès à la cantine de leur école, à Digoin en Saône-et-Loire, en raison d’une procédure d’expulsion.

Lors de la Journée mondiale de réfugiés (Sipa) Deux enfants de 5 et 3 ans, sous le coup d’un arrêté de reconduite à la frontière, se sont vu interdire l’accès à la cantine de leur maternelle. Le maire UMP de Digoin (Saône-et-Loire), Maxime Castagna ne souhaitait pas "se mettre en travers" de la justice, a-t-on appris vendredi 28 septembre auprès de RESF. "La mère des deux enfants, une Congolaise enceinte de 8 mois d’un citoyen français, a reçu une lettre signée par le maire, indiquant que Gracia et Beni ne seraient plus admis à la cantine de leur école à partir du 27 septembre, sans donner de motif", a indiqué un membre de RESF (Réseau éducation sans frontières), Jean-Michel Labonne.

"Decision scandaleuse"

Contactée par l’AFP, la mairie a expliqué "qu’elle ne souhaite pas se mettre en travers d’une procédure préfectorale, cette famille étant sous le coup d’une reconduite à la frontière" depuis le mois juillet, selon le directeur général des services de la ville, Philippe Chicault. Accueillir les enfants à la cantine équivaut à aller "dans le sens inverse d’une décision de justice", a-t-il ajouté, tout en soulignant que la procédure de reconduite à la frontière ne justifie pas à elle seule le refus d’inscrire ces enfants à la cantine. Une quinzaine de personnes ont manifesté vendredi 28 septembre vers midi devant l’école maternelle Centre de Digoin pour protester contre "cette décision scandaleuse, entachée d’irrégularité". RESF envisage de porter l’affaire devant le tribunal administratif. (Avec AFP)

Contre les franchises et pour l'accés aux soins pour tous .


Place Jean Bart cet après midi 514 pétitions contre les "Franchises médicales"

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Le front anti "franchises médicales" s'élargit. Le collectif local est désormais composé: d'ATTAC Littoral Nord - La confédération paysanne - La FSU - L'UL CGT de Dunkerque - Le syndicat CGT d'Arcelor Mittal Mardyck - L'ADVASUD CGT - L'APDA CGT - L'UFAL - L'Union Interprofessionnel "Solidaires" de Dunkerque - La Ligue des Droits de l'Homme - La LCR - Les Sections du Littoral Dunkerquois du PCF - Le MRC - Les sections de Dunkerque, de St Pol sur Mer et de Watten du PS - Les Verts....

514 pétitions ont été signés cet après en l'espace de 2 heures 30. Si l'on rajoute les 92 pétitions receuillies par la section de Coudekerque Branche du PCF lors de la braderie et les 23 pétitions recueillies au collège du Houtland à Wormhout cela porte le nombre de pétitions à 629. On continue partout en la proposant aux voisins, amis, membres de la famille, collègue de travail, etc...

La FSU est chargée de centraliser les pétitions avant de les faire parvenir au collectif national.

Même le temps cet après midi était avec nous puisque la pluie s'est arrêtée juste avant l'initiative du collectif.

Accident du travail en maladie .

La direction d'Arcelor tente de déguiser un accident du travail en maladie.

Morsli Saïd, salarié de l’usine sidérurgique Arcelor Dunkerque, spécialisée dans les aciers plats carbones, a été victime d’un accident du travail il y a un peu moins d’un an. Il travaille depuis plus de 38 ans pour le géant de l’acier Arcelor Mittal, et depuis septembre 2005 sur le site de Dunkerque. Ayant commencé comme accrocheur dans cette usine, il a pu ensuite devenir conducteur en octobre 2006.

Le 18 novembre de la même année, au cours d’une journée de travail ordinaire, la porte de son engin se referme brutalement sur lui et Morsli Saïd perd un doigt, il est emmené aux urgences où il subira une intervention chirurgicale.
La direction s’empresse alors de le ramener à l’infirmerie d’Arcelor, en fin de soirée, au moment où il espère rentrer chez lui. Celle-ci, selon le témoignage de l’ouvrier, tente de récupérer son dossier médical, ce qu’il refusera, et lui propose alors « un arrangement » : son chef d’atelier lui explique que s’il accepte de faire passer son accident du travail en maladie, il pourra garder l’intégralité de sa prime. Dans le cas contraire lui et tous ses camarades perdraient leurs gains. De sources syndicales, cette pratique est loin d’être rare. La direction s’efforce apparemment régulièrement de camoufler, sous la menace, les accidents du travail qui ont lieu dans son usine.
Résistant à la pression de sa hiérarchie, Morsli ne cède pas, et est mis en arrêt de travail pour 5 mois. À son retour, alors qu’il est déclaré apte à reprendre le travail, son permis de conduire lui est retiré et la direction souhaite le contraindre à redevenir accrocheur. L’ouvrier s’oppose à ces mesures abusives. Il entame une grève de la faim. On le menace d’appeler la sécurité, la police, et les urgences. Il est conduit de force à l’hôpital sous le motif qu’il aurait des tendances suicidaires. Ses supérieurs tentent de le faire interner dans un hôpital psychiatrique, avec la complicité d’un médecin du travail, ce à quoi il s’opposera, répétant qu’il n’est « ni malade, ni fou ». Mais les choses ne s’arrêtent pas là. Sa hiérarchie lui impose ensuite deux jours de sanctions disciplinaires pour « refus d’exécution des ordres ». Ne sachant plus quoi faire, il s’adresse aux délégués syndicaux de son usine et fait appel à un avocat. Une procédure judiciaire aux prud’hommes devrait être engagée. L’affaire suit son cours.

BIRMANIE : La timidité européenne en Birmanie s'appelle ( TOTAL )

La timidité européenne en Birmanie s’appelle Total

Par Alberto D’Argenzio

Le 28 septembre 2007

Bruxelles.

L ’Europe, tout comme le reste du monde, a redécouvert la répression en Birmanie, vieille de 45 ans. Le problème est que l’Union Européenne, tout comme les Usa, continue à oublier que ses entreprises aussi contournent l’embargo imposé à ce pays.

Hier, à l’unanimité quasiment, le parlement européen a approuvé une résolution qui condamne l’action du gouvernement militaire de Rangoon et soutient avec force celle des manifestants. Strasbourg, lit-on dans le texte, « applaudit la courageuse action des moines birmans et des dizaines de milliers d’autres manifestants pacifiques contre le régime antidémocratique et répressif au pouvoir en Birmanie ».

Le texte, revu peu de temps avant le vote pour y inclure aussi les derniers événements, reprend « l’horreur de tuer des manifestants pacifiques, insiste pour que les forces de sécurité rentrent dans leurs casernes et demande que soit reconnue la légitimité des requêtes qui sont avancées, et qu’on relâche les manifestants emprisonnés et les autres prisonniers politiques ».

La Commission européenne et les 27 (pays membres de l’Ue, NdT) se rangent aussi aux côtés des moines et du peuple birman. Les ambassadeurs des gouvernements européens ont donné mandat hier matin à la présidence portugaise et aux groupes compétents pour étudier comment renforcer le système des sanctions déjà en vigueur depuis des années contre le régime militaire de Rangoon.

Les sanctions sont un point souligné aussi par le Parlement, mais c’est le point faible de l’Europe. Depuis Bruxelles et Strasbourg on souligne les trafics de la Chine et de l’Inde avec le régime, qui ont rendu inefficace l’embargo décennal, mais on oublie les hésitations et les hypocrisies made in Ue, et surtout made in France.

Selon la Fédération internationale des droits de l’homme, le groupe français Total, en coopération avec les étasuniens de Chevron Texaco, est le principal partenaire commercial de la junte militaire. L’entreprise française contribue pour 7% au budget du régime en échange de l’accord pour l’exploitation exclusive du gisement de gaz de Yadana, et du gazoduc qui transporte le gaz jusqu’en Thaïlande. C’est justement pour ce gazoduc que Total et Unocal, ensuite racheté par Chevron, ont fini en procès pour travail forcé : les adjudications étaient gérées par des entreprises de parents des généraux qui obligeaient la population à travailler en recourant à la force. Pour échapper aux accusations Total demanda en 2003 un rapport sur sa filiale birmane à un bureau de conseil au curieux nom de Bk Conseil.

Le travail, payé 25.000 euros, réussit à affirmer de façon claire et forte que les accusations d’esclavage étaient des « fantaisies » *. Fantaisies qui cependant ont un prix, puisqu’en novembre 2005, Total se hâte d’indemniser huit Birmans et de financer une pseudo ONG, le tout en échange du retrait de la plainte. La chose la plus curieuse est que derrière Bk Conseil se cache (pourquoi se cache ? c’est de notoriété publique, NdT) Bernard Kouchner, l’actuel ministre des Affaires Etrangères en France, pays qui préside actuellement le Conseil de sécurité de l’ONU. Et ce n’est ainsi pas un hasard si Paris garde ces jours ci une position pour le moins ambiguë. Mercredi (le Président, NdT) Sarkozy avait lancé un appel aux entreprises françaises, et à Total en particulier, pour qu’elles évitent de nouveaux investissements en Birmanie.

Total refusait tout net : inutile d’en parler. Face à ce refus, c’est le gouvernement qui baissait le ton. Hier le Secrétaire d’état aux droits de l’homme Rama Yade a de fait adouci ce qu’avait dit son Président : « Le fait que Total soit présent en Birmanie n’a jamais empêché l’Ue de proposer et de rendre effectives ses sanctions ». De fait, ces sanctions n’ont jamais fonctionné, si bien qu’à présent les 27 (pays membres de l’Ue, NdT) pensent « les renforcer et les rendre plus efficaces ». Avant lui cependant était déjà intervenu Bernard Kouchner, en assurant que les activités de Total ne sont pas « contraires » aux mesures décrétées par l’Union européenne contre la Birmanie. Et dire que le gaz ne représente pas que la principale ressource pour le régime, mais aussi la base de son pouvoir. Un système d’oppression rodé avec la complicité économique de Total, Chevron Texaco, des Thaïlandais de Pttep, des Malaisiens de Petronas, des Japonais Nippon Oil tandis que la Chine et l’Inde s’intéressent aux réserves inexplorées sur lesquelles lorgnent aussi les Coréens de Daewoo.

Le parcours du pipeline Yadana complété en 1998.

Edition de vendredi 28 septembre 2007 de il manifesto

http://www.ilmanifesto.it/Qotidiano-archivio/28-Settembre...

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio.

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De : JOHAN
vendredi 28 septembre 2007

De nouveaux citoyens s'adressent à la police .


Des citoyen.ne.s français.es écrivent aux forces de l’ordre

Mesdames et Messieurs les membres des forces de l’ordre,

Citoyennes et citoyens de France, nous souhaitons vous dire simplement et sans hargne un tout petit peu de notre douleur et de notre fureur, pour avoir été témoins ou eu connaissance d’expulsions d’enfants et de familles vers des pays où la misère et où les risques de mort sont bien connus.

Nous savons que ce n’est pas de gaîté de cœur que certaines et certains d’entre vous accomplissent de telles missions au service d’une politique « forte » qui veut effrayer, croyant (ou feignant de croire ?) que cela aura un effet de dissuasion sur les personnes qui pensent immigrer.

Ce qui est aussi très difficile à accepter, c’est la transformation du rôle de la police et de la gendarmerie. La raison d’être de ces institutions n’est-elle pas en effet de protéger la population et de lui permettre de vivre en sécurité ? Rôle dont nous mesurons pleinement l’importance et la difficulté.

Pourtant, ces personnes qui ont immigré, non seulement ne nous agressent pas, mais sont nos voisin.e.s, nos ami.e.s, nos élèves. Elles n’ont commis d’autre délit que de n’avoir pu obtenir des documents de séjour (parfois même en raison d’erreurs de l’administration, de changement des lois ou de telle politique opportuniste).

Nous nous demandons ce que peuvent ressentir celles et ceux d’entre vous qui, sous la pression des « objectifs chiffrés de résultats », acceptent un ou plusieurs des actes suivants (ou, pour quelques-un.e.s peut-être, choisissent d’aller au delà de ce qui leur est demandé) :

– aller chercher des enfants dans ou près de leur école pour les conduire en centre de rétention ; – convoquer des familles en leur faisant croire qu’elles vont recevoir leurs papiers alors que ce stratagème conduira à leur arrestation ; – enfoncer des portes derrière lesquelles se tiennent des enfants terrorisé.e.s ; – utiliser des gaz lacrymogènes comme le feraient des personnels du GIGN en cas de menace imminente majeure ; – menotter et malmener des parents sous les yeux de leurs enfants ; – étouffer des personnes refusant d’embarquer, au point que certaines en sont mortes ; – accompagner dans l’avion des personnes qui seront violentées ou, pour certaines, tuées à l’arrivée ; – pratiquer le chantage, l’intimidation, brandir les termes « d’outrage » ou de « rébellion », oubliant les droits des administré.e.s ; – menacer les citoyen.ne.s qui protestent contre de telles violences.

Nous ou nos proches avons été témoins de ces situations indignes de notre pays, la France.

Mais il y a aussi d’autres petites victimes de cette politique et, un jour peut-être ce seront vos propres enfants qui vous poseront des questions à la suite de la disparition d’un.e de leur camarade. Nombre d’enseignant.e.s et de parents peuvent déjà témoigner, hélas, des traumatismes qui frappent les enfants de leur école.

Il se peut que la lecture de ce texte suscite comme défense le sentiment de ne faire qu’obéir aux ordres. Nous pouvons le comprendre mais non l’accepter : d’autres ont déjà répondu la même chose à une triste époque pas si lointaine. L’Histoire les a jugés, comme elle a su reconnaître celles et ceux qui ont pris la responsabilité de la désobéissance civile et morale.

Au demeurant, nous voudrions rappeler qu’aucune loi ne dispense de respecter les droits humains fondamentaux, qu’aucun ordre ne peut conduire à humilier, molester des gens sans défense. Même dans l’armée, l’obéissance aux ordres reconnaît une limite : celle de la conscience personnelle.

Nous respectons la police quand elle contribue à l’harmonie de la société mais nous ne voulons pas que, malgré l’honnêteté d’une majorité d’entre vous, cette société ne puisse plus supporter l’image globale qu’en donne une minorité. Loin de condamner cette minorité de vos collègues, nous pensons que vous pouvez les aider à retrouver les chemins qui honorent, en tirant la solidarité vers le haut.

C’est donc à un sursaut collectif que nous vous appelons, seul espoir pour que la nation se réconcilie avec vous, avec les institutions chargées de protéger les personnes. En cela, vous aurez su tirer à temps les leçons de l’Histoire. Si vos organisations professionnelles, vos syndicats portent sur la place publique une parole forte, témoignant de votre refus que votre mission soit dévoyée, alors, avec nous, le pays vous soutiendra.

Des citoyennes et citoyens qui défendent la dignité de toutes les personnes, les sans papiers comme les forces de l’ordre.

le MRAP 06 s’associe à cet appel.

Chacun-e, à titre individuel ou avec son organisation peut reprendre ce texte (ou en faire un autre) et l’envoyer aux organisations et syndicats de policiers, gendarmes, CRS...



De : MRAP Nice
vendredi 28 septembre 2007

ALCATEL LUCENT A LE COUTEAU SOUS LA GORGE .


Entreprises & secteurs / Biens d’équipement & BTP & Immobilier La Tribune.fr - 28/09/07 à 12:07 - 485 mots

Telecom Alcatel-Lucent sommée d’améliorer ses performances, la Bourse applaudit Après la multiplication des très mauvais résultats financiers du groupe, les administrateurs d’Alcatel-Lucent demandent à la directrice générale Pat Russo de leur présenter fin octobre un "plan d’urgence". L’action gagne ce vendredi 5,65% à 7,29 euros. De son côté, la Dresdner Bank prône un traitement de choc pour le groupe avec la suppression de 30.000 emplois contre 12.500 initialement prévus.

Patricia Russo, la patronne du groupe franco-américain est sur la selllette. Alcatel-Lucent est à nouveau dans la tourmente et une nouvelle fois les salariés risquent d’être les premiers touchés par les décisions à venir. Selon "Les Echos" de ce vendredi, le conseil d’administration de l’équipementier Alcatel-Lucent aurait demandé à la directrice générale Patricia Russo de lui remettre le 30 octobre - veille de la publication des résultats trimestriels - un "plan d’urgence" en raison des mauvais résultats financiers du groupe.

Le groupe franco-américain a aussitôt réagi en ne démentant pas ces informations et en indiquant dans un communiqué que "la direction du groupe prend très sérieusement en compte la nécessité d’améliorer sa performance financière et prend pour ce faire les actions nécessaires. Alcatel-Lucent travaille à l’accélération de ces plans d’intégration. Comme il est d’usage, la société revoit ses plans avec son conseil d’administration". Du coup, la Bourse applaudit : l’action gagne ce vendredi 5,65% à 7,29 euros.

Ce "plan d’urgence" aurait été décidé lors d’un conseil d’administration extraordinaire qui s’est tenu vendredi dernier. Ce conseil, qui avait pour objectif d’évaluer les performances de la direction, s’est déroulé en partie hors de la présence de la dirigeante. Une mise sous surveillance en quelque sorte pour Pat Russo qui encore récemment déclarait dans une interview que la question de son départ "ne se posait pas".

Ce plan pourrait se traduire par de nouvelles réductions d’effectifs après les 12.500 déjà annoncés en février dernier, dont 1.468 en France. Une hypothèse qui n’a pas été écartée à la mi-septembre par Pat Russo qui avait déclaré que de nouvelles réductions étaient "possibles". Mais selon Les Echos, le dossier "est suivi de près par l’Elysée qui ne veut plus de suppressions de postes en France".

Cependant Pat Russo n’est pas la seule à plaider dans ce sens. Selon les analystes de la Dresdner Bank, il faudrait carrément doubler le plan de réduction d’effectifs afin qu’Alcatel-Lucent règle ses problèmes financiers. Autrement dit, ils estiment que les suppressions de postes devraient toucher 30.000 salariés et non les 12.500 prévus initialement. Dans ces conditions, le groupe afficherait un chiffre d’affaires par employé conforme à celui de ses concurrents.

Le marché réagit positivement à la perspective de mesures radicales de redressement du groupe. L’action gagne 1,15% à 6,98 euros en début de matinée.

http://www.latribune.fr/info/La-pre...



De : ETUAILLON
vendredi 28 septembre 2007

28.09.2007

L'HUMANITE DIMANCHE !

CETTE SEMAINE AVEC L'HD: PLUTÔT ROUGES QUE MORTS !

HD_PLUT_T_ROUGES_QUE_MORTS__.GIF Cette semaine l'HD nous propose encore une grande et passionnante livraison...

- L'édito de Pierre Laurent sonne le moment de la 1ère mobilisation, le 29 septembre contre les franchises du démantèlement de la sécu !

- 80% des français craignent la pauvreté pour leurs enfants (pages 22 à 27); mais la pauvreté c'est aussi le sort fait aux étudiants (pages 28 à 31) au détriment de l'égalité des chances !

- Plutôt rouges que morts ! À propos des luttes et des réformes pour avoir un système de santé, des USA à la France (pages 32 à 34) ;

- Télé-radios: quand on parle de Nouzonville l'ardenaise (pages 42 à 45);

- Un grand dossier sur l'extraordinaires et magnifique "diable rouge" Giuseppe Garibaldi (pages 84 à 89): un véritable internationaliste et révolutionnaire ! Partisan du socialisme et communard, il n'était pas de ceux qui excluent, lui...

Il faut vous procurer ce numéro par tous les moyens !

Jean-Jacques POIGNANT

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