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29/04/2009

Le grand Paris ne vaut que s'il est partagé par tous .


Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 29 avril

Nicolas Sarkozy a présenté aujourd’hui, à la cité de l’architecture, sa conception du Grand Paris.

Chacun s’accorde aujourd’hui sur une chose : la région capitale a besoin d’une ambition nationale. Il semble que l’Etat abandonne enfin une politique qui visait à affaiblir la région parisienne, les communistes qui le demandaient depuis longtemps, ne peuvent que s’en féliciter.

C’est dans cet esprit que les élus communistes sont attachés à ancrer ces projets sur les besoins et aspirations de la population francicilienne, sans oublier les catégories les plus fragiles. Nicolas Sarkozy a parlé d’un « Paris Juste ». Il ne pourra y avoir de justice si ces projets conduisent à des exclusions et des marginalisations. Le développement autour d’une dizaine de pôles n’a de sens que s’ils rayonnent autour d’eux. S’agissant des transports et du logement, les enjeux en Ile-de-France sont tels que l’Etat doit prendre toutes ses responsabilités, en particulier financièrement. Des investissements importants sont annoncés pour les transports mais il s’agit aujourd’hui de préciser qui va effectivement payer.

Nicolas Sarkozy a annoncé qu’une partie du financement proviendrait de l’augmentation du prix du foncier. Mais cela va conduire inévitablement à une explosion des loyers, et donc à l’exclusion des plus fragiles. Le seul rempart contre cette logique d’exclusion, c’est le logement social. Or, ce sujet a brillé par son absence dans le discours présidentiel. Cette impasse, assurément volontaire, est inadmissible. L’Etat doit financer à un tout autre niveau qu’aujourd’hui le logement social, pour permettre justement, que les projets de la région métropole ne servent pas, en réalité à rayer de la cartes les plus fragiles.

Si Nicolas Sarkozy a tenté de répondre aux critiques sur le caractère autoritaire de sa méthode, il s’est contenté de renvoyé à plus tard les modalités d’intervention des citoyens et des collectivités dans l’établissement et la mise en oeuvre de ses projets. Les communistes seront extrêmement vigilant pour qu’à toutes les étapes, la compétence générale soit confirmée, et que la participation des collectivités et des citoyens soit impérative.

En posant comme condition au partage des pouvoirs, le fait que les élus ne soient pas des freins, Nicolas Sarkozy fait montre d’une curieuse et inefficace conception de la démocratie. L’ implication des élus et des citoyens est la clé de la réussite.

Si la proposition d’une dérégulation des règles d’urbanisme peut paraître intéressante, elle ne doit en aucun cas être le cheval de troie qui permettra de faire basculer la région capitale sous la loi de la jungle, et la transformer en terrain de jeu pour riches spéculateurs. Dans tous les cas, le Grand Paris ne vaut que s’il est partagé par tous.

Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF

Paris, le 29 avril 2009.

21:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Semaine de travail en Europe : Un mauvais coup écarté .

• Notre dossier Europe sociale

04:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

28/04/2009

Etudiants agréssés par le président de l'université de Nice .

Etudiants agréssés par le président de l’université de Nice (27 Avril 2009)
mardi 28 avril 2009 (19h11)

 

Hier soir devait avoir lieu une conférence sur le campus St Jean d’Angely du président de l’UNS dans le cadre des “lundis de la connaissance” de l’IRH : “L’Université entre mondialisation et localisme : le cas de l’Université Nice-Sophia Antipolis“.

Au delà du détournement d’un outil de culture scientifique en outil de propagande, le thème de cette conférence où devait être abordée le passage aux RCE, constitue une véritable provocation vis a vis des collègues et étudiants en lutte sur le campus de St Jean d’Angely.

En réaction, les étudiants ont décidé de bloquer l’accès à la conférence, pour obtenir l’instauration d’un vrai dialogue.

Le président d’université perd alors son sang froid et agresse les étudiants. Toute la suite n’est que menaces et insultes.

La réaction du président est totalement disproportionnée, et ne visait qu’un objectif : créer un incident pour se faire passer pour une victime. La manœuvre n’a pas fonctionnée ; les étudiants ont su garder leur calme malgré le comportement violent de leur interlocuteur. On peut être fier des les compter parmi nos étudiants. Nous savons que ce n’est pas toujours facile de prendre de la distance quand on est insulté et malmené à longueur de temps.

L’utilisation de la violence est totalement indigne de la part du premier représentant et responsable de l’université de Nice. Avec les pleins pouvoirs que procurera la LRU aux présidents d’université, qui sait jusqu’où la direction sera capable d’aller.

Ce n’est pas la première fois que le président d’université cherche à faire dégénérer une action du mouvement. On se rappelle l’envoie de la police devant les grilles du campus Valrose pour empêcher la tenue d’une AG à la fin d’une manifestation. Le sérieux et le sang froid du collectif et de tous les participants de la manifestation avaient permis que tout se finisse dans le calme.

Le fossé entre une direction sourde et aveugle qui s’en-tête à ne pas vouloir débattre sereinement, ne fait que se creuser. On peut se demander qui du collectif ou de l’équipe dirigeante souhaite le “déclin de l’université”.

http://cgtcampus06.free.fr/

De : CGT Campus 06
mardi 28 avril 2009

site Bellaciao

19:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

 
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