Avertir le modérateur

13/02/2010

Commission d'enquête demandée par A.Boquet M.Vaxès ( PCF )

6,4 Milliards d’euros de bénéfices pour Arcelor-Mittal !


Commission d’enquête demandée par A. Bocquet M. Vaxès
L’annonce, mercredi 11 février, de 6,4 Milliards d’’euros de résultat net (bénéfices) par ArcelorMittal, après les 7,5 Milliards de 2007, survient dans le moment même où le groupe multinational confirme un plan de suppression de 9000 postes dans le monde dont au moins 1400 en France où, souligne un porte-parole, ce « sera peut-être plus élevé ».

Réductions de productions, chômage partiel, non renouvellement d’intérimaires s’additionnent depuis des mois.

Le gouvernement interpellé une nouvelle fois le 11 février à l’Assemblée nationale par les députés communistes, s’en tient pour toute réponse à des mesures d’accompagnement social de la crise de la sidérurgie française et européenne.
Aucune initiative sur les enjeux industriels de fond, ni sur la façon dont cette crise est utilisée pour faire pression sur le monde du travail, sur l’emploi des salariés et exclure toute revalorisation des salaires. Aucune démarche en direction de l’Union européenne. Pour l’élaboration et la mise en œuvre de dispositifs favorables à la filière européenne de l’acier.

Alors que Lakshmi MITTAL faisait état fin juillet 2008 d’une perspective « pragmatique » de progression de 5 % par an de l’acier pour les 5 ans à venir, il est urgent qu’un point soit établi de la situation de l’acier, et des orientations économiques et industrielles à prendre.

C’est l’objet de la demande de commission d’enquête parlementaire déposée par Alain BOCQUET, Député communiste du Nord, et Michel VAXES, Député communiste des Bouches-du-Rhône, dont copie ci-jointe.

Alain BOCQUET Michel VAXES Député communiste du Nord Député communiste des Bouches-du-Rhône

22:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Le nouvel étage de la crise .


Durant toutes ces dernières semaines, on a jeté en pâture à nos concitoyens, comme à un spectacle de cirque, un nauséabond débat sur l’identité nationale, les voiles et les burqas, une mise en scène médiatico-politique de l’affaire Clearstream, une pincée de sécuritaire, des petites phrases peu ragoûtantes. Tout ceci a servi à camoufler la réalité des pas d’ogre d’une crise sociale qui écrase les familles populaires et celles qui, jusqu’ici, se croyaient à l’abri. Dans ce théâtre d’ombres, des spécialistes des oscillations de la crise – qui ne prévoient d’ailleurs jamais rien et expliquent tout…après coup -, le nez levé sur les seules cotations de la bourse, ont voulu faire croire que la crise, tel un mauvais nuage poussé par le vent, se terminait. Ils parlaient évidemment des spéculateurs qui se portaient mieux. Car, comme nous n’avons cessé de l’écrire ici, ceux qui n’ont que leur travail, leur retraite ou leurs maigres allocations pour vivre, vont être poussés à l’étage supérieur de la crise sociale.

Voilà qu’après avoir sauvé le secteur bancaire ainsi que quelques grandes entreprises et abaissé la fiscalité des plus fortunés, les États doivent combler les déficits et les dettes qu’ils ont ainsi créés.

Autrement dit, dans toute l’Union Européenne, on demande aujourd’hui aux peuples de payer les pots cassés. Comment ? En pression sur les salaires, en chômage, en soins plus chers, en démantèlement  des services publics, en recul de  l’âge ouvrant droit à la retraite, en diminution de la protection sociale, en difficultés d’accès au crédit pour les PME et les collectivités locales, alors que la taxe professionnelle est supprimée.

Les gouvernements semblent s’être défiés dans une sorte de championnat du monde des plans  de rigueur et d’austérité, pour une prétendue vertu budgétaire, mais contre les populations.

En remerciement de leur sauvetage par les États, les marchés financiers, ces aigles prédateurs, composés des banques, des institutions financières et des  assurances, à qui des responsables politiques ont donné carte blanche, s’attaquent aux finances des États en difficulté, comme c’est le cas de l’Islande, de la Grèce, de l’Espagne ou du Portugal. Ils font de l’argent par la spéculation sur la dette des États.

Ainsi la totalité de l’impôt sur le revenu collecté dans notre pays sert à payer les frais financiers générés par la dette. Au lieu de leur résister, les gouvernements se couchent, et font payer la crise aux peuples.

Cette crise économique, sociale, écologique, fait naître désormais une crise politique qui prend racine dans les mensonges assénés depuis des années sur la nature des Traités de Maastricht et de Lisbonne.

Ni l’Union monétaire, ni l’Euro ne créent un système de solidarité et de coopération entre les pays européens, en faveur de leurs habitants. L’Euro n’est pas une monnaie commune pour le travail, la formation, l’impulsion d’une grande et nouvelle politique industrielle, agricole, de services ou d’infrastructures. Elle est une monnaie gérée par la seule Banque Centrale Européenne indépendante au service des spéculateurs et contre les travailleurs.

Le sacro-saint principe de « concurrence libre » n’est qu’un venin injecté de force dans le corps des États, qui fait mourir les modèles sociaux existants.

Ainsi, la concurrence fiscale conduit à abaisser sans cesse la fiscalité du capital et à le faire payer aux populations, en réduction de services et en impôts  supplémentaires sur le travail et les familles.

A l’opposé, il serait maintenant nécessaire d’obtenir une directive pour une fiscalité commune sur les grandes entreprises et les banques de l’Union Européenne. Le corset du pacte de stabilité sauterait pour être remplacé par un pacte coopératif de développement humain durable, favorable au travail, à la formation, et à la construction d’infrastructures communes, en lien avec les défis écologiques.

Un mécanisme contre la fraude fiscale et l’évasion des capitaux devrait être mis en place qui taxerait lourdement les mouvements de capitaux spéculatifs. Les paradis fiscaux fermés. Une première modification des traités européens devrait conduire à changer le rôle et les missions de la Banque Centrale Européenne, pour une monnaie européenne solidaire au service des peuples.

Autant d’alternatives qui appellent partout à développer la résistance sociale et politique, solidarité des travailleurs à l’intérieur de l’Union Européenne ; des travailleurs d’Opel à ceux de Renault, des salariés des services publics de toute l’Union Européenne, des familles populaires de Grèce, d’Espagne, du Portugal, de France et d’ailleurs, qui ont les mêmes intérêts.

Leur unité est indispensable face à l’internationale des spéculateurs  protégée par les gouvernements et l’Europe des marchands.

Cette résistance doit se manifester à l’occasion des élections régionales, pour des régions qui deviennent des points d’appui pour de nouveaux choix ancrés à gauche et dans les mouvements sociaux et citoyens. Résistance sociale et propositions neuves pour un post-capitalisme social et écologique sont à l’ordre du jour.

21:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

12/02/2010

Soutien aux salariés en lutte sur les base INTERMARCHE .

5 12 /02 /2010 19:12

Apportez vos soutiens , commentaires aux salariés en lutte !

La Direction d'Intermarché regarde avec "tendresse" tous nos articles, en écoutant SANSEVERINO ! 

... et pendant ce temps là,  les  salariés de la base de Rochefort ont entamé un bras de fer pour la lutte des emplois!

Apportez vos messages sur notre Blog, de la CGT Groupe INTERMARCHE  

" Les salariés des uns sont les clients des autres"

Un seul mot d'ordre , celui des salariés de la Base de Rochefort sur Nenon, ci-dessous

Continuons notre lutte pour sauver nos emplois !

400 emplois à Belfort égal

240 en moins à Rochefort

21:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu