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29/04/2010

Grèce / Europe : austérité et régression sociale ne sont pas la solution !

Grèce/Europe : austérité et régression sociale ne sont pas la solution ! (Déclaration de Marie-George Buffet)

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 29 avril
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Les choix d’austérité draconiens et les reculs sociaux dramatiques que le gouvernement d’Athènes cherche à imposer au peuple grec sous la dictée de l’Union européenne et du FMI suscitent des résistances légitimes et des manifestations populaires qui expriment, avec force, colère et inquiétude.

Ce n’est pas au peuple grec de payer l’addition exorbitante de la spéculation financière et d’une gestion économique néo-libérale qui ont conduit à une crise aussi violente.

C’est parce que la Grèce, depuis des années, a mis en œuvre ces orientations néfastes qu’elle est aujourd’hui plongée dans une situation aussi difficile et dangereuse. Voilà le résultat de la recherche permanente de la convergence des politiques mises en œuvre dans chaque pays européen sur les règles de la BCE, sur les critères de Maastricht et du Pacte de stabilité : la régression sociale la plus drastique et des déséquilibres qui permettent aux spéculateurs de mettre des pays comme la Grèce au bord d’une situation de faillite.

Face à cette situation d’une gravité exceptionnelle, il faut d’urgence apporter un secours au peuple grec et faire plier la BCE dont la responsabilité et l’action doivent être directement mises en cause. Aider le peuple grec c’est nous aider nous-mêmes contre toutes ces politiques de régression sociale dans l’Union européenne.

Au sortir de la grande récession qu’ils ont contribué eux-mêmes à provoquer, les banques et les acteurs des marchés financiers, y compris les fonds spéculatifs, repus des centaines de milliards d’euros injectés par la BCE et les États européens, spéculent depuis plusieurs semaines contre les pays dont les finances sont les plus vulnérables. Avec la Grèce, qui est sous un feu roulant, c’est aussi le Portugal, l’Espagne, l’Irlande, l’Italie qui sont touchés.

Les dirigeants européens ont laissé trainer, tout en sollicitant l’aide du FMI, institution sous domination du dollar. Et, pendant que les attaques spéculatives redoublent contre la Grèce, Paris s’aligne derrière Berlin pour conditionner tout éventuel soutien à Athènes à des exigences anti-sociales insupportables.

Dans le même temps, les gouvernements de droite ou social-libéral, tentent de faire passer en force, notamment en France, des réformes réactionnaires contre les retraites, les services publics, l’emploi et les salaires en agitant la menace du sur-endettement et de la banqueroute.

Dans cette tentative sans précédent de démanteler de façon décisive le « modèle social européen », une taxation possible des banques et des revenus financiers est parfois évoquée de façon symbolique, alors qu’il faudrait, au-delà, frapper tous les fonds spéculatifs et affecter ces ressources à la promotion d’un tout autre modèle social.

Dans l’urgence, il faut exiger un refinancement différent des banques pour un nouveau crédit à taux d’intérêt d’autant plus abaissé, jusqu’à zéro et même en dessous, qu’il servirait à des investissements programmant plus d’emplois, de formations et de salaires. Les taux seraient relevés pour les spéculateurs. La BCE devrait prendre massivement en pension des titres de dette publique dont le produit serait affecté, sous contrôle populaire, à une relance concertés massive des services publics.

Tout de suite, exigeons la défense et la promotion des retraites par répartition avec l’augmentation des cotisations sur les revenus financiers des entreprises et des banques et une augmentation modulée des cotisations patronales incitant à l’accroissement de la part des salaires dans les richesses produites.

Contre le pacte de stabilité, exigeons un développement des services publics, une réorientation du crédit, avec la création de Fonds publics régionaux ouverts à l’intervention des salariés et des citoyens. Montrons toute l’importance de l’institution d’un pôle financier public, en perspective d’une réorientation radicale de la Banque centrale européenne et d’une refonte radicale du FMI avec une monnaie commune mondiale à partir de ses droits de tirage spéciaux (DTS).

Les dirigeants européens portent une lourde responsabilité dans cette crise majeure. Donnons leur la réponse politique qui s’impose en montrant qu’il y a d’autres choix possibles, immédiatement, que ceux de l’austérité, de la régression sociale et au final d’une nouvelle exacerbation des difficultés pour les peuples et pour les pays d’Europe. Organisons des luttes communes contre l’austérité au niveau européen.

Mobilisons-nous massivement ce premier mai, aux couleurs de la résistance sociale, de l’alternative sur l’utilisation de l’argent pour le progrès social et démocratique, mais aussi de la Grèce et de la solidarité ! Un grand premier mai, en France, une grande bataille pour le droit à la retraite, voilà des actes marquants qui pèseront dans la bataille contre le patronat et la droite, pour ouvrir une autre perspective en France et en Europe, avec l’ensemble des peuples d’Europe.

Marie-George Buffet, Secrétaire nationale du PCF

Paris, le 28 avril 2010.

21:52 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Lancement de la campagne de communication sur les retraites du Parti communiste .

Lancement de la campagne de communication sur les retraites du Parti communiste.

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 29 avril
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Conférence de presse du 29 avril. Présentation des affiches et du matériel de campagne. Intervention d’Olivier Dartigolles, porte-parole et responsable de la communication du PCF.

À télécharger

Lors du Conseil national du 16 avril, nous avions annoncé une campagne de communication de grande ampleur afin de sensibiliser l’opinion publique sur l’avenir de notre système de retraite et alerter sur le projet de la droite qui a pour objectif d’imposer sa « réforme » avant l’été. Si nous avons fait le choix d’une campagne mobilisant des moyens très importants, d’une campagne qui vise à susciter des réactions, notamment avec les deux affiches nationales que nous proposons pour la journée du 1er mai, si nous priorisons cette bataille dans l’engagement des communistes, c’est que l’essentiel du rapport de force face à la droite, au patronat et aux marchés financiers va se jouer dans les semaines à venir. Les mois de mai et juin seront vraiment déterminants pour mettre en échec le gouvernement. Le Gouvernement laisse croire à une période de « dialogue », « d’échanges », mais en fait tout est bouclé, en témoigne cette semaine sa fin de non recevoir sur la question de la pénibilité et de l’emploi des seniors.

Je ne reviens ici sur les enjeux décisifs qui dépasse la seule question des retraites. Nous sommes face à un véritable choix de société. Aussi, le débat doit avoir lieu. Le Gouvernement doit renoncer à un passage en force. Une délégation du PCF conduite par Marie-George Buffet sera reçue demain par le ministre du Travail, c’est l’une des exigences que nous porterons : comme en 2005 sur le TCE, notre peuple doit, à partir des réalités, se faire son opinion. Chacun doit pouvoir disposer des éléments, de tous les éléments ( je pense par exemple aux nouvelles ressources pour financer notre système solidaire par répartition). Normalement, cette communication éclairant loyalement les enjeux, laissant ouverte toutes les solutions pour répondre aux défis de la période, devrait être assurer par l’État. Les moyens publics, plus de 5 millions d’euros, sont affectés à d’autres missions : relayer « les salades », les mensonges et les manipulations de l’Ump et du patronat. L’intoxication idéologique délivrée veut laisser croire qu’il n’y aurait pas d’autres réponses que le recul de l’age légal du départ à la retraite avec un allongement des durées des cotisations et une nouvelle baisse du niveau des pensions.

La droite redoute avant tout que le débat citoyen et populaire puisse se lever. Alors tout est bon pour détourner l’attention de l’opinion publique. Nous assistons à un nouveau concours de boules puantes. Du voile à la fraude aux allocations familiales, en passant par la suppression de ses aides aux familles les plus en difficultés, aux petits jeux des amalgames, des stigmatisations, des préjugés, la droite travaille à un pourrissement des valeurs, en premier lieu celles de la justice, de l’égalité et de la solidarité.

Ce dispositif idéologique vient de trouver un nouveau terreau avec la situation en Grèce. Le message est clair : aujourd’hui, la Grèce est dans la tourmente, demain le Portugal, l’Espagne et l’Irlande, et après-demain la France si vous n’engagez pas rapidement la vente à la découpe de votre protection sociale, en commençant par les retraites. C’est le grand retour de la Finance, renflouée avec des prêts à 1% par la BCE et les États, elle fait payer l’addition aux peuples avec des taux de 11 à 18 %. La Ministre Lagarde n’est pas en reste dans ce troisième chapitre de la crise commencée en 2007/2008, elle annonce un prêt à la Grèce à 5% qui rapportera 150 millions à l’État. Voilà un mélange d’infamie, d’obscénité qui nécessite un haut niveau de riposte.

Le Parti communiste, comme l’a réaffirmé hier Marie-George Buffet, est solidaire du peuple grec. Nous allons dans les cortèges du Premier mai avec le brin de muguet, le tract retraite tiré à plus de 3 millions d’exemplaires, et avec la pétition citoyenne lancée par le journal L’Humanité pour une aide d’urgence au peuple grec. Le mot d’ordre de notre campagne retraite « retraitons juste » sera accompagné du drapeau grec avec un message : « La-bas comme ici, résistance à la Finance ».

Venons-en aux deux affiches nationales imprimées à 200 000 exemplaires.

Nous avons fait le choix d’utiliser les codes de la communication sociétale afin de créer une prise de conscience. On nous dira, c’est un peu brutal. La brutalité est du côté de la droite, nous ne faisons qu’éclairer la vraie nature du projet gouvernemental. Nous voulions un message qui puisse toucher la jeune génération, qui puisse lui parler car cette contre-réforme les vise particulièrement. Comme je l’indiquais dans le rapport présenté au dernier Conseil national, la mise en mouvement de la jeune génération est l’une des clés de la dynamique de rassemblement pour mettre en échec Sarkozy.

L’affiche des barreaux en forme de cannes s’inspire des campagnes traitant des grandes causes humanitaires pour susciter une prise de conscience instantanée sur la gravité d’un recul de civilisation passant par la casse du système solidaire des retraites. Le troisième âge peut être une troisième vie, libérée des contraintes. Les mains sont celles d’un jeune homme d’environ 35 ans, c’est pour nous le moyen de défendre le lien intergénérationnel que la droite veut à tout prix briser. Mais nous voulions aussi évoquer la souffrance au travail et l’idée que la mise en œuvre de la réforme de la droite ferait que le « droit à la retraite » n’adviendrait que pour des humains ne pouvant plus en profiter. L’idée des barreaux matérialisés par des cannes nous est apparue comme étant très efficace symboliquement, résumant la conception « prison », « isolement » du projet de la droite. Le mot Libération peut enfin évoquer cette période où le peuple français a conquis la protection sociale dont le droit à la retraite est l’un des piliers.

L’affiche boucherie s’attaque plus particulièrement à un volet de la réforme : l’allongement de la durée de cotisation. Nous avons fait ici le choix d’une image choc à la hauteur de la régression que nous promet la réforme au travers des yeux d’une enfant. Nous sommes presque de retour aux Temps Modermes ou au Kid de Charlie Chaplin. Cette petite fille n’a pas perdu ses rêves mais la voilà obligée de travailler, « pour atteindre les 42 années de cotisation retraite, mieux vaut commencer tôt »....que sommes-nous en train de devenir, voulons nous vraiment de cette société qui fait machine arrière ? De quoi sera fait demain si des enfants en viennent à remplacer leurs jouets par des pièces de viandes.

Vous retrouverez tous ces visuels dans le 8 pages édité en 3 millions d’exemplaires que nous distribuerons pour la premières fois ce samedi 1er mai. Il contient un édito de Marie-George Buffet et Pierre Laurent, un décryptage sérieux du projet de la droite, des propositions alternatives, crédibles, chiffrées et argumentées. Il fait la démonstration de la possibilité d’une autre réforme des retraites, juste et efficace.

Avec l’organisation des premiers débats (déjà une centaine sont à l’agenda, notre objectif est d’atteindre le millier d’ici la fin juin), toute la semaine prochaine les membres de notre direction nationale, les élus, les militants seront devant les entreprises, les lycées, les campus, dans les quartiers, sur les marchés pour distribuer le journal de campagne et engager le débat avec les citoyens, les salariés, les jeunes.

Nous consacrerons nos émissions « expression directe », diffusées à partir du 10 mai sur le service public télévisé, à la question des retraites. Un site internet spécialement consacré à cette campagne est mis en service dès cette fin de semaine, il reprendra l’ensemble de nos matériels et nos propositions, nous voulons aussi en faire un centre de ressources ou chacun pourra s’informer, de documenter. Notre ambition est une campagne vérité d’une dimension comparable à celle de 2005 sur le Traité constitutionnel européen.

Voilà pour ce que nous pouvions présenter aujourd’hui. Une dernière information, sans pouvoir en dire trop sur le sujet afin de préserver l’effet de surprise. Vendredi, nous lancerons le premier épisode d’une série de 4 vidéos virales sur internet qui feront à n’en pas douter parler d’elles. Nous en reparlerons le temps venu.

Nous n’avons pas les moyen de l’État UMP, mais nous avons des idées et nous les mettons à la disposition du rassemblement syndical, politique, associatif, intellectuel et citoyen, pour ne pas battre en retraite et gagner la bataille.

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27/04/2010

L'Alba décide de renforcer sa souveraineté et d'avancer vers le socialisme .


Mardi 27 Avril 2010

Les pays de l’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (ALBA) sont convenus de consolider leur intégration et leur souveraineté en vue de construire la voie vers le socialisme, a rapporté l’agence Prensa Latina


L’Alba décide de renforcer sa souveraineté et d’avancer vers le socialisme
Le point d’orgue du 9e Sommet de ce bloc créé en 2004, qui s’est déroulé au théâtre Tereza Carreño de cette capitale, les chefs d’Etat et de gouvernement d’Antigua et Barbuda, de Bolivie, de Cuba, de la Dominique, d’Equateur, du Nicaragua, de Saint Vincent et les Grenadines et du Venezuela ont ratifié ces objectifs dans le «Manifeste de Caracas pour la consolidation de la nouvelle indépendance».

Dans ce document, les dirigeants présents ont estimé que la réalisation des objectifs fixés passe par l’exercice d’une justice pleine et entière, et se libérer des interventions étrangères et de la soumission aux diktats impériaux.


Ils ont également réaffirmé leur décision de continuer d’œuvrer pour la défense des droits de l’Homme, de l’environnement, et la construction d’une base économique indépendante, développée et socialiste. Le document reflète en outre la volonté de concevoir les pays de l’ALBA comme un espace d’égalité, de bien-être social et de dépassement de la pauvreté.

Par ailleurs, le Manifeste a fixé la date du Sommet ALBA-TCP avec les autorités indigènes et les descendants d’Africains, prévu à Imbabura, en Equateur, aux 3 et 4 juin. Les présidents et chefs de gouvernement ont manifesté leur décision de créer la Communauté des Etats latino-américains et caribéens, et ont offert leur aide au Venezuela, qui organisera en 2011 le Sommet prévu à cette fin.

Au préalable, le président vénézuélien Hugo Chavez avait inauguré le 9e Sommet extraordinaire de l’ALBA par des paroles de bienvenue à l’intention de ses homologues de Bolivie, Evo Morales; de Cuba, Raul Castro; du Nicaragua, Daniel Ortega; d’Equateur, Rafael Correa, et des premiers ministres Ralph Gonsalves, de Saint-Vincent et les Grenadines; Roosevelt Skerrit, de la Dominique, et Baldwin Spencer, d’Antigua et Barbuda.

Evoquant l’importance de l’ALBA, le président Chavez a l’a considérée comme «l’alternative» pour obtenir la véritable indépendance.

«C’est pourquoi il nous faut en prendre soin, la protéger et avancer dans ses programmes et ses projets. Tout retard est dangereux, nous n’avons pas le droit au retard», a souligné le leader de la Révolution bolivarienne.

A cet égard, il a relevé la nécessité pour les présidents et les chefs de gouvernement, ainsi que pour les peuples de l’ALBA, de préserver et de défendre l’organisme d’intégration régionale contre les menaces constantes de l’empire et des gouvernements soumis aux USA.

Plus loin, Chavez a rappelé qu’il faut continuer d’exiger très fermement la levée du blocus imposé à Cuba et la libération des cinq héros cubains séquestrés par l’empire.

Prenant la parole, le président équatorien Rafael Correa a exhorté à conquérir la véritable indépendance de l’Amérique latine.

«Il y a 200 ans, nos libérateurs nous ont donné l’indépendance politique. Aujourd’hui, nous, les nations du continent, devons gagner notre indépendance économique, culturelle, sociale, scientifique, technologique», a-t-il dit.

Quant au président bolivien Evo Morales, il a souligné que «la défense de la mère Terre, que nous les indiens appelons Pachamama, est la meilleure bannière de lutte contre le capitalisme irresponsable et l’industrialisation irrationnelle».

Morales a insisté sur l’importance de la 1e Conférence mondiale des peuples sur le changement climatique qui sera inaugurée mardi dans son pays, à Cochabamba, en présence de 22 000 délégués enregistrés à ce jour.

S’adressant aux participants de cette rencontre qui s’est achevée au petit matin, le président du Nicaragua Daniel Ortega a rappelé que pendant que notre initiative de coopération et d’intégration de l’ALBA progresse, l’empire se livre à des conspirations et à des provocations pour tenter de la liquider.

«Le nouveau modèle que nous avons adopté cherche à donner un pouvoir réel au peuple et d’en faire un sujet productif pour le développement et sortir de la pauvreté», a signalé Ortega.

Et d’ajouter: «Cette lutte que nous livrons aujourd’hui est la lutte des peuples d’Amérique latine et de la Caraïbe, tout comme il y a 200 ans notre continent a été un champ de bataille pour l’indépendance de nos nations.»

Le Premier ministre de Saint Vincent et les Grenadines, Ralph Gonsalves, est intervenu pour inviter les pays membres de l’Alliance bolivarienne à lutter contre le colonialisme et l’impérialisme sous toutes leurs formes, et il s’est dit confiant que les gens de son pays et de la région comprendront que l’ALBA est la racine qui nous permettra de sortir du sous-développement (…) «C’est une cause qui ne saurait être matérialisée avec des gens qui doutent», a-t-il souligné.

Quant à Baldwin Spencer, Premier ministre d’Antigua et Barbuda, il a déclaré devant le forum que l’Alliance sera le véritable avenir de l’Amérique latine et la Caraïbe.

«J’aimerais exhorter ceux qui doutent encore à se rendre à la réalité. Nous devons faire partie de ce mouvement grandiose et noble», s’est-il exclamé.

Spencer a commenté que malgré les pressions et les campagnes hostiles, il maintient sa décision de continuer faire partie de ce mécanisme d’intégration.

Devant les délégations officielles et les invités, le Premier ministre de la Dominique, Roosevelt Skerryt, a exigé au gouvernement des Etats-Unis de mettre fin au blocus économique, commercial et financier qu’ils exercent contre Cuba depuis 1962.

«Le blocus est injuste et incorrect», a déclaré le Premier ministre, avant de souligner que Barack Obama doit en finir avec cette mesure unilatérale s’il veut vraiment entrer dans l’histoire comme le meilleur président des Etats-Unis.
Blog Nicolas Maury

22:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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