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13/06/2010

INFO : DOMIK27

Portable en fin de vie pas les moyens pour l'instant tant que sa tient

à plus tard .

20:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

09/06/2010

Le pouvoir au service de l'argent roi .


 

Il nous est parvenu la semaine dernière plusieurs éléments qui démontrent encore plus les choix antisociaux du pouvoir de droite au seul service de la finance.

L’association de consommateurs UFC/Que choisir, révélait que les banques ajoutent des frais bancaires aux frais bancaires. Ceux-ci frappent en général les foyers les plus modestes. Ainsi, les frais liés aux découverts bancaires ont augmenté de 26%. Au total, le système des tarifs pour utiliser la banque, c’est-à-dire pour réutiliser votre argent, celui que vous avez gagné, représente une ponction de 15 milliards d’euros sur les comptes des « clients ».

Presque au même moment on apprenait que le Parlement débat d’une proposition de loi gouvernementale prétendument pour « la régularisation financière ». Dans ce texte, un petit alinéa discret tente de légaliser le mécanisme qui a provoqué le 7 août 2008 la crise bancaire mondiale actuelle, ce que l’on appelle la « tritisation », c’est-à-dire la possibilité pour les banques de sortir les prêts immobiliers de leur bilan, pour les loger dans des portefeuilles spéciaux pour les vendre à des investisseurs. Les créances sont ainsi transformées en titre financier. Ce qui a aussi été appelé « crédits toxiques ».

Ceci revient à réactiver un projet de M. Sarkozy, ce qu’il appelait : la « recharge hypothécaire », c’est-à-dire la possibilité donnée à un individu ou un foyer d’emprunter, non pas sur sa capacité à rembourser mais sur la valeur supposée de son bien.  C’est ce qui s’est passé aux Etats-Unis. Enivrés par la bulle immobilière des foyers nord-américains ont cru pouvoir toujours emprunter plus, s’endetter jusqu’au jour où les banques les ont mis à la rue et ont volé leur maison.

Autre nouvelle, le 3 juin dernier, le journal économique « Les Echos » qui défend la cause patronale, révélait que le cadeau fait aux entreprises, lié à la suppression de la taxe professionnelle était de près de deux milliards supérieur à ce qui était prévu.

Pendant ce temps, les collectivités locales ont moins d’argent et sont donc contraintes, soit de réduire leurs services ou d’augmenter les impôts locaux. Le  pouvoir et ses affidés, continuent de verser de grosses larmes de crocodiles sur les déficits et la dette de l’Etat, pour serrer la vis aux familles modestes. Surtout, cela sert à préparer des augmentations d’impôts ou de la contribution sociale généralisée.

Doux avec les puissants. Dur avec les faibles. Telle st l’orientation du gouvernement de l’ultra-droite actuelle. Le Premier ministre a laissé entendre qu’il y aurait des augmentations d’impôts ou de cotisations sociales. Il se cache maintenant derrière l’idée de supprimer des niches fiscales. Il y aura un coup de rabot de 10%, proclame le Premier ministre, mais… avec des exceptions, car il ne faut pas alourdir le coût du travail. Autrement dit, on ponctionne les plus modestes, mais pas les exonérations de 21,4 milliards d’euros correspondant à l’exonération des cotisations sociales des grandes entreprises, ni cet incroyable cadeaux de plus de 22 milliards d’euros fait aux multinationales exonérées de taxe sur la plus-value de la vente de leurs actions ou de leurs filiales.

Ceci n’était l’énoncé que de quelques exemples qui montrent à quel point ce pouvoir est au seul service de l’argent roi et non du peuple qui souffre de plus en plus.

N’ayons pas peur de réclamer justice et notre dû, à commencer par le refus du recul de l’âge ouvrant droit à une bonne retraite.

21:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Main basse sur les tarifs de l'électricité .

Le projet de loi Nome, dont l’examen a débuté hier soir à l’Assemblée, va provoquer une hausse de 11 % des tarifs dès cette année. L’opposition socialiste et communiste votera contre ce texte, qui prévoit la mise à disposition d’un quart de la production nucléaire aux concurrents d’EDF.

Les députés UMP et Nouveau Centre vont-ils donner le feu vert à une flambée des tarifs réglementés de l’électricité  ? L’examen du projet de loi sur la nouvelle organisation du marché de l’électricité, auquel s’opposent parlementaires communistes et socialistes, a débuté hier soir à l’Assemblée nationale. Or, son adoption définitive, prévue avant la fin de l’année, devrait conduire à une hausse sans précédent et complètement artificielle de la facture. Selon les prévisions de la Commission de régulation de l’énergie (CRE), les tarifs réglementés devraient bondir de 7,1 % à 11,4 % dès cette année et continuer d’augmenter de 3,1 % à 3, 5 % par an entre 2011 et 2015.

une augmentation artificielle des tarifs

Cette flambée sera la conséquence mécanique de l’obligation faite par la loi à EDF de mettre à la disposition de ses concurrents 25 % de sa production nucléaire. Cette disposition vise à permettre à GDF Suez, Poweo ou encore Direct Énergie de gagner des parts de marché dans la fourniture d’électricité aux particuliers et aux entreprises. En effet, malgré le fait que la France a, comme l’exigeait Bruxelles, totalement ouvert son marché intérieur en 2006, la concurrence reste très marginale puisque 97 % des Français sont restés fidèles aux tarifs réglementés. Et pour cause  : peu ou pas producteurs d’électricité, les nouveaux opérateurs ne sont pas en mesure de 
faire des offres commerciales compétitives. Pour qu’ils y parviennent, le premier ministre, François Fillon, a donc décidé de leur donner accès à un quart de la production nucléaire. Mais «  cette spoliation d’un bien de la nation  », comme le dénonce la CGT énergie qui rappelle que les 54 réacteurs nucléaires actuellement en service ont été financés par les usagers, par le biais de leurs factures, a un prix. Elle va provoquer un surenchérissement du coût du mégawatt. Alors qu’il est aujourd’hui de 34 euros, il devrait atteindre 42 euros. Un bond de 25 % que supporteront les usagers, entreprises comme particuliers. La loi Nome comporte d’autres dispositions qui suscitent l’opposition du PCF, du PS et de la CGT. Les tarifs réglementés pour les entreprises seront purement et simplement supprimés. Ce qui ne sera pas sans conséquences, dans cette période de crise, pour les entreprises dites électro-intensives. Pour les particuliers, l’existence des tarifs réglementés est officiellement garantie, mais la loi va conduire à, progressivement, réduire leur intérêt pour le consommateur. Désormais, c’est la CRE qui les fixera, tandis que leur calcul devra intégrer «  une référence
au marché  » dont les prix sont supérieurs en moyenne de 40 %.

LA CNR BIENtôt privatisée au profit de GDF SUEZ ?

La loi Nome pourrait être aussi l’occasion pour le gouvernement de privatiser la Compagnie nationale du Rhône. Cette entreprise qui gère les aménagements du fleuve et en particulier les barrages hydroélectriques pourrait passer sous le contrôle total de GDF Suez, qui en possède déjà 49 %. Un amendement déposé en ce sens a été rejeté en commission par les parlementaires, mais la CGT comme le PCF craignent qu’il ne refasse surface au cours de l’examen du texte

site de l'Huma

17:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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