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29/03/2009

Scandaleux : Face à la contsestation,Fillon en visite à Marseille opte pour les vieilles méthodes .

 



 

Dimanche 29 Mars 2009

 

 

Communiqué de presse des Jeunesses Communistes 13

 

Face à la contestation, Fillon en visite à Marseille opte pour les vieilles méthodes

 

 

Vendredi à Marseille, alors que François Fillon s’apprêtait à prononcer au Parc Chanot un discours d’autosatisfaction sur la politique du gouvernement, les étudiants mobilisés de Marseille avaient décidé de lui faire entendre leur mécontentement.

Avant même de pouvoir parvenir sur les lieux, alors qu’ils s’apprêtaient à prendre le métro à Castellane, deux groupes d’étudiants totalisant 36 personnes parmi lesquelles plusieurs Jeunes Communistes, ont été ceinturés par les forces de l’ordre puis embarqués au commissariat de l’Évêché.

Rivalisant d’incohérence et parfois frisant le ridicule, les policiers les ont accusés d’avoir eut l’intention d’organiser des manifestations sauvages dans le métro (alors ils portaient leurs banderoles enroulées) voire même d’intentions terroristes (certains s’étaient munis d’œufs !).


 

 

Chacune des personnes arrêtées a dû faire face dans les auditions individuelles imposées par la police, à des tentatives d’intimidation avant d’être relâchées eut égard à l’absence du moindre motif sérieux pour les placer en garde à vue.

Plutôt que d’entendre la voix de la jeunesse Marseillaise, le Premier ministre a donc choisi de la faire bâillonner, ce sont des méthodes indignes d’un pays démocratique et les Jeunes Communistes des Bouches-du-Rhône les condamnent fermement.

Face à de telles pratiques, les Jeunes Communistes des Bouches-du-Rhône, loin de céder à l’intimidation entendent bien, redoubler d’efforts pour mobiliser la jeunesse contre la casse du service public de l’éducation engagée méthodiquement par le gouvernement en place.

Nicolas Maury

19:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

28/03/2009

Les sénateurs de droite maintiennent les cadeaux fiscaux des plus riches .

publié dans : Infos PCF

 


 

Alors que les bonus des patrons font scandale, la majorité sénatoriale a rejeté jeudi une proposition de loi du groupe communiste (CRC-SPG) visant à abroger le bouclier fiscal

 


 

” Le gouvernement voudrait nous faire croire qu'une intervention législative n'est pas nécessaire, alors même que

http://www.pcf.fr/IMG/jpg/Sans_titre-1_copie-10.jpg

ceux qui promettaient hier d'être exemplaires, se comportent aujourd'hui comme si notre pays ne traversait pas une crise économique et sociale des plus importante”, a déclaré Annie David (CRC, Isère) défendant le texte.

“Le bouclier fiscal est un facteur supplémentaire de crise car il correspond au détournement de l'argent public au profit exclusif d'une infime poignée de privilégiés”, a également expliqué Thierry Foucaud (CRC, Seine-maritime).

Face aux récents scandales, l'Elysée a finalement tranché jeudi en faveur d'un décret interdisant les bonus pour les entreprises recevant des aides publiques.


 

Le décret annoncé arrange le gouvernement, le président et la majorité parlementaire qui veulent clore ce débat”, s'est indignée Nicole Bricq (PS, Paris). La sénatrice a défendu une dizaine d'amendements, tous rejetés, dont une taxation de solidarité pour les plus riches.

André Santini (droite) qui représentait le gouvernement a défendu bec et ongles le bouclier fiscal, qu'il a qualifié de “mesure juste” et assuré que le gouvernement “a pris des mesures depuis deux ans pour moraliser la rémunération des dirigeants”.

Le texte de loi communiste outre l'abrogation du bouclier fiscal proposait notamment de taxer de 100 % les stock-options et de plafonner les indemnités de départ excédant 250 000 euros. L'opposition PCF et PS a voté pour ainsi que le RDSE (radicaux), la droite centriste et UMP a voté contre.

Blog P.C.F ARRAS

07:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

26/03/2009

Renault met les bouchées doubles sur les stok-options .

Automobile. Le constructeur n’a pas distribué de stock options à ses dirigeants en 2008, faute d’avoir atteint ses objectifs. Mais pour 2009, il met de côté un pactole et revoit les critères d’attribution à la baisse. Alors qu’il se voit prêter 4 milliards d’euros d’argent public.

La marque au losange prépare un gros bas de laine pour ses cadres dirigeants. L’information est stipulée dans les comptes consolidés 2008 : « En application des dispositions adoptées lors des assemblées générales, le conseil d’administration a décidé d’affecter les actions détenues par Renault intégralement aux plans d’options d’achat et de souscription d’actions en cours consentis aux cadres et dirigeants du groupe. » En tout, ce sont 8 773 698 actions, pour un coût d’acquisition global de 612 millions, que Renault va transformer en « options d’achats ». Ces stock-options vont ensuite être distribuées à ses cadres et dirigeants. La pratique n’est pas inhabituelle. Sauf que, cette fois-ci, le contexte n’est plus le même.

Dans le cadre du plan de soutien à l’automobile, l’État a prêté 3 milliards d’euros à Renault et 1 milliard à RCI (la banque du constructeur). Mais, tandis que ces aides viennent gonfler la trésorerie de l’entreprise, le salaire des employés est en chute libre. En 2008, leur pouvoir d’achat a chuté de 10 % à 20 % en moyenne, notamment à cause du chômage partiel, de la suppression de primes de performances et de l’intéressement qui a été diminué de 86 %. « Dans ces conditions, l’affectation de 8,7 millions d’actions pour des futures stock-options est un vrai scandale, estime Walid Hasni, économiste à la CGT de Renault. Les frais de personnel sont de 4 milliards pour Renault France, on pourrait donc utiliser ces actions pour accorder une augmentation générale de 4 % et ainsi soutenir la consommation des salariés et l’économie du pays par la même occasion. »

Reste à savoir quand, et suivant quels critères, ces stock-options seront distribuées aux cadres et dirigeants. Chez Renault, l’attribution des options se fait en fin d’année. « Mais absolument aucune stock-option n’a été attribuée en 2008 car les critères n’ont pas été remplis », rappelle la communication financière du groupe. De fait, l’ouverture du guichet d’achat était conditionnée à la marge bénéficiaire, qui devait être supérieure à 4,5 %. Un objectif promis aux actionnaires, qui a finalement été abandonné par Renault, vu l’ampleur des méventes dans le secteur automobile. Mais, pour 2009, les critères d’attribution devraient être changés au cours d’une assemblée générale en mai. Selon la responsable de la communication financière du groupe, « la condition principale d’attribution sera sûrement de parvenir à un free cash-flow (flux de trésorerie) positif à la fin de l’année ». « Il est bien plus facile de parvenir à un free cash-flow positif que de parvenir à une marge opérationnelle supérieure à 4,5 % », estime Dominique Chauvin, délégué CFE-CGC.

Et justement, selon Patrick Pelata, directeur général et dauphin présumé du PDG Carlos Ghosn, l’objectif a de grandes chances d’être atteint. « Renault est bien parti pour dégager des flux de trésorerie disponible positifs en 2009 grâce aux mesures de réduction des investissements, des coûts fixes et des stocks », a déclaré hier Patrick Pelata.

Mehdi Fikri

site de l'Huma

04:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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