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25/03/2009

Réaction du P.C.F au discours de Nicolas Sarkozy .

AccueilLe PCFBureau de presse

Par : Bureau de presse
Mis en ligne : 24 mars

Nicolas Sarkozy s’est adressé aux Français ce soir à Saint-Quentin pour faire la « pédagogie » de sa politique en temps de crise.

Loin d’être convaincus, c’est une immense inquiétude qui nous saisit après l’avoir entendu. Pour ceux qui ne s’en souvenaient plus, Nicolas Sarkozy est bien de droite. De la droite la plus dure qui soit. Hautain, fier de lui, il n’a fait qu’aligner mensonges et épouvantails pour justifier une politique économique ultra-libérale et une politique sociale liberticide. Il n’y a qu’à comparer le petit tirage d’oreille dont ont écopé les voyous du grand patronat aux trois ans de prisons qu’il promet aux jeunes pour leur simple appartenance supposée à une bande.

Il a voulu montrer les muscles face au mouvement social, il n’aura fait que se ridiculiser tant il est manifeste qu’il ne fait pas le poids. Mais il n’est de bête plus dangereuse que celle qui se sent en danger. Témoin son ton revanchard quand il évoque les Antilles. Quand un sondage nous apprend que six français sur dix souhaitent que le mouvement social prenne de l’ampleur, nous pouvons légitimement craindre les réactions dénuées de raison de la droite très dure au pouvoir.

Le Parti communiste français appelle à la vigilance et à amplifier la résistance.

Parti communiste français

Paris, le 24 mars 2009

21:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Sarkozy : le spectre sécuritaire contre la revendicationsociale .


Entre provocation et démagogie Nicolas Sarkozy a tenté, pendant plus d’une heure, dans un discours aux accents sécuritaires, de justifier son action, et à refuser de revenir sur ses réformes. Il a repoussé toute idée de loi contre les rémunérations des patrons.

A quelques « détails » près le discours prononcé ce soir à Saint Quentin (Aisne) par Nicolas Sarkozy ressemblait à s’y méprendre a celui formulé le 25 septembre dernier à Toulon. Affichage d’un volontarisme politique sans faille, devoir de dire la « vérité » au Français sur la gravité de la crise que traverse le pays, rappel des « valeurs » et de la nécessaire « moralisation » du capitalisme, un exercice de démagogie dans lequel le chef de l’Etat ne connaît guère de concurrence.

Mais depuis Toulon, quelques millions de Français sont descendus dans la rue pour manifester leur opposition à la politique menée par la droite, et Nicolas Sarkozy a cru bon de « resserrer » son discours pour s’adresser prioritairement au noyau dur de son électorat.

Jouant jusqu’à la caricature la carte de la division il s’est fait le porte voix de cette France « qui ne proteste pas ». « J’ai aussi la responsabilité de ceux qui ne défilent pas, cette majorité silencieuse, qui n’a pas les moyens de faire grève, pas les moyens de protester ou qui veut privilégier le travail », a déclaré le chef de l’Etat. La France qui se tait est venue remplacer la France qui se lève tôt.

Pire, à l’heure ou sa politique est critiquée jusque dans son propre camp, l’hôte de l’Elysée refuse de faire marche arrière « En tout état de cause, je n’arrêterai pas les réformes. (…) Je ne reviendrai pas sur mon engagement de ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. », a prévenu le chef de l’Etat.

Mais l’autisme de Nicolas Sarkozy devant les situations de détresse qui se multiplient et les revendications populaires comporte un risque d’effervescence sociale qu’il alimente tout en prenant soin de s’en prémunir. Ainsi le chef de l’Etat a-t-il consacré une large part de son allocution aux « libertés » : « les libertés, tout le monde en parle, mais moi je veux en parler sérieusement, à ma manière », a lâché le président de la République avant de se lancer dans une plaidoirie aux accents populistes et ultra sécuritaires. « La liberté c’est aussi de pouvoir prendre le métro sans se faire agresser par des voyous. La liberté c’est de pouvoir envoyer ses enfants à l’école sans avoir peur qu’ils se fassent racketter. C’est le droit de ne pas se faire insulter, de ne pas se faire diffamer. » a déclaré le chef de l’Etat pour justifier dans la foulée un scandaleux recours à la répression en proposant que « désormais la seule appartenance à une bande pourra être sanctionnée pénalement d’une peine pouvant aller jusqu’à 3 ans de prison », qualifiant au passage « d’inacceptables » les évènements qui se sont produit en Guadeloupe et en Martinique. « Ceux qui ne veulent pas comprendre on va les aider à comprendre », a-t-il encore ajouté.

Sur le registre de la refondation capitaliste, Nicolas Sarkozy semble moins pressé de légiférer. D’ailleurs depuis le discours tonitruant de Toulon, en septembre 2008, pas le moindre de texte de loi n’est arrivé jusqu’au parlement. « J’ai demandé aux partenaires sociaux de se saisir de ce sujet. Mais je veux leur dire que si aucun progrès significatif n’est accompli d’ici au mois de juin, je prendrai mes responsabilités. Je suis prêt, dès l’automne, s’il le faut, à demander au gouvernement de déposer un projet de loi. » D’ici là, peut être que si Nicolas Sarkozy ne veut pas comprendre, le mouvement social « va l’aider à comprendre ».

Frédéric Durand

site de l'Huma

04:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

24/03/2009

28 mars 2009 : journée mondiale de mobilisation face au G20 .



Par : Commission mondialisation
Mis en ligne : 28 mars

Lors du Forum social mondial à Belèm en janvier 2009, il a été décidé de faire du 28 mars 2009 une journée mondiale de mobilisation face au G20. Le 2 avril, journée de la tenue du G20, une manifestation est prévu sur les lieux, à Londres.

En France, un collectif unitaire s’est mis en place et a décidé d’appeler à une manifestation à Paris, samedi le 28 mars, 14h (RV à l’Opéra pour aller à la Banque de France).

Dans plusieurs villes s’organisent également des actions unitaires. Différentes organisations politiques participent au collectif unitaire dont le PCF et soutiennent avec leur signature la manifestation parisienne. Lors de la manifestation du 19 mars, une affiche appelant au 28/3 sera apposée le long du parcours de la manifestation et un tract commun sera diffusé. D’autres initiatives se préparent dans plusieurs villes de province et nous proposons que là aussi, le PCF s’engage et les soutienne. Sur le site www.stop-g20.org, une carte indique les lieux où des actions se préparent. Merci de me faire parvenir vos infos à ce sujet (mail ci-dessus).

Par ailleurs, le PCF fera connaître son positionnement par rapport au G20 au moment de sa tenue. Une soirée-débat sur l’Europe et les enjeux du G20 est en préparation pour le 1er avril, par le « Front de gauche pour changer d’Europe » dans le cadre de la campagne européenne.

Elisabeth Gauthier
- Responsable du secteur « mondialisation » du PCF


Nous ne paierons pas pour leurs crises
Le 28 Mars, imposons nos solutions face au G20

Le G20, qui regroupe les gouvernements des 20 pays parmi les plus riches du monde, se réunira le 2 avril à Londres avec la prétention d’apporter des réponses à la crise. Nous qui intervenons sur les terrains sociaux, économiques, écologiques, de la paix ou de la solidarité internationale savons les dégâts qu’ils ont eux-mêmes causés.

Ces dégâts sont la conséquence d’un modèle ultra-libéral fondé sur le laisser-faire, l’accumulation des profits à court terme par une minorité, la spéculation financière, la répartition inégale des richesses, un système commercial injuste, le recours à l’endettement irresponsable et/ou illégitime, le productivisme, le pillage des ressources naturelles, la privatisation des services publics et la militarisation des rapports internationaux...

Cette crise frappe l’humanité dans son ensemble, à commencer par les plus vulnérables au Nord et les populations des pays du Sud qui sont victimes d’une crise dont elles ne sont pas responsables. Les moyens utilisés pour sortir de la crise se limitent, pour l’essentiel, à socialiser les pertes en vue de sauver sans réelle contrepartie le système financier et les multinationales. Où sont les moyens pour répondre aux demandes des populations ?

Le monde n’a pas besoin seulement de régulations placées sous la surveillance d’institutions internationales en partie responsables de la crise actuelle (FMI ou OMC notamment) ; il a besoin d’un nouveau système démocratique fondé sur le respect de tous les droits de l’homme, la satisfaction des besoins sociaux, le travail décent, la souveraineté alimentaire, le respect de l’environnement et la restauration des écosystèmes, la diversité culturelle, l’économie sociale et solidaire et une nouvelle conception de la richesse, basée sur son réel partage et une conception écologique et sociale du développement.

Face à la volonté du G20 de décider au nom de tous les pays et à la place des peuples du monde entier, il est important de faire entendre et d’imposer d’autres solutions pour sortir de la crise et de les inscrire dans les dynamiques sociales déjà engagées, en France comme dans d’autres pays. En cohérence avec les mobilisations syndicales du 29 janvier et du 19 mars en France, la journée mondiale d’action organisée le 28 mars en lien avec la réunion du G20 doit nous permettre de porter ces propositions et revendications au cœur du système néolibéral. A cette occasion, nous appelons la population à participer massivement aux actions qui seront organisées dans notre pays.

Rejoignez le mouvement international de mobilisation du 28 mars 2009 !

A Paris, rendez-vous Place de l’Opéra le 28 mars à 14 heures Pour des actions de rue et une manifestation

Associations et syndicats signataires de l’appel :
Agir contre le chomâge - AC !, Aitec/Ipam, Les Amis de la Terre France, Association pour l’emploi, l’information et la solidarité - APEIS, Attac France, Cedetim, Confédération générale des SCOP – CGSCOP, CGT Finances, Convergence pour les services publics, Centre de recherche et d’information pour le développement - CRID, Fédération Artisans du Monde, Fondation Copernic, France Amérique Latine, Fédération syndicale unitaire - FSU, Habitat international coalition - HIC, Ligue des Droits de l’Homme - LDH, Marches européennes, Mémoire des luttes, Mouvement de la Paix, Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples - MRAP, Réseau féministe Ruptures, Syndicat national de l’enseignement supérieur - SNESUP, SUD PTT, Union syndicale Solidaires

Organisations politiques en soutien :
Les Alternatifs, Nouveau Parti Anticapitaliste, Parti de Gauche, Les Verts, Parti Communiste Français

21:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

 
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