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23/03/2009

La victoire des salariés de la CAF : C'est aussi la victoire des usagers !

 


 

Lundi 23 Mars 2009

 

Communiqué du Parti Communiste Français fédération des Bouches du Rhône

 

La victoire des salariés de la CAF : C’est aussi la victoire des usagers !

 

 

La lutte des salariés de la CAF contre la dégradation de leurs conditions de travail a payé puisque la direction a cédé :

- Remplacement de tous les départs à la retraite,
- Création immédiate de 30 postes,
- Reconnaissance des métiers,
- Reconnaissance du sens du travail social…

C’est une victoire non seulement pour les salariés de la CAF, mais aussi pour l’ensemble de la population pour qui la dégradation des conditions de travail, le manque de personnel et de moyens ont de graves conséquences :

- Dégradation de l’accueil du public,
- Impossibilité pour les agents d’écouter et de prendre en compte les demandes des personnes,
- Retard dans le traitement des dossiers, rupture dans le versement des allocations …


 

 

Cette remise en cause et ce démantèlement incessants de la protection sociale participent de la logique du Traité de Lisbonne qui inscrit la protection sociale dans le système de concurrence libre et non faussée, qui rompt avec la conception de l’intérêt général et solidaire.

Les communistes et leurs élus ont soutenu et continueront à soutenir cette lutte pour un service social public dont la mission est avant tout de permettre aux usagers d’accéder à leurs droits.

Cette victoire c’est aussi celle de l’unité syndicale, puisque les revendications ont été portées par l’ensemble des salariés de la CAF.

Une fois de plus, la démonstration est faite : LES VICTOIRES SE CONSTRUISENT, SE MENENT ET SE GAGNENT DANS L’UNITE SYNDICALE ET POLITIQUE.

Ensemble dans les luttes, ensemble dans la rue, ensemble dans les urnes avec le FRONT DE GAUCHE


 

Communiqué de presse de Pierre Dharréville secrétaire fédéral du PCF 13

Les salariés de la Caisse d’allocations familiales ont eu raison de se mobiliser contre la dégradation de leurs conditions de travail. Ils viennent d’obtenir après plusieurs jours d’une lutte exemplaire :
- le remplacement de tous les départs à la retraite soit 151 embauches sur 4 ans ;
- le recrutement immédiat de 30 personnes ;
- la possibilité d’intégrer les CDD actuellement en poste ;
- la reconnaissance des métiers de technicien conseil, de la spécificité du travail social des CAF et de la pénibilité…

Cette victoire des salariés de la CAF est également une bonne nouvelle pour les usagers pour qui subissaient au quotidien la dégradation des conditions de travail, le manque de personnel et de moyens.

Les communistes et leurs élu-es ont soutenu et continueront à soutenir toutes les mobilisations qui défendent un service social public dont la mission est avant tout de permettre aux usagers d’accéder à leurs droits.

Cette victoire est enfin celle de l’unité syndicale, puisque les revendications ont été portées par l’ensemble des salariés de la CAF.

La remise en cause et ce démantèlement incessants de la protection sociale participent de la logique du Traité de Lisbonne qui inscrit la protection sociale dans le système de concurrence libre et non faussée, qui rompt avec la conception de l’intérêt général et solidaire.

Il est donc temps d’agir pour réorienter cette construction ultralibérale de l’Europe. C’est dans cet objectif que le Parti communiste français entend relever le défi de la transformation sociale, en travaillant à faire grandir le Front de gauche qui est en train de se construire pour les élections européennes. Il faudra en effet élire, en juin, des parlementaires européens qui portent les aspirations profondes des salariés et usagers et les mettent en application.

Nicolas Maury

18:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Ces soldats israéliens qui évoquent les crimes de guerre à Gaza .

Ces soldats israéliens qui évoquent les crimes de guerre à Gaza

Le journal Haaretz publie des récits accablants pour l’armée d’occupation. Confirmation des exécutions sommaire et des exactions.

• Notre dossier : La guerre de GAZA • Ces témoignages qui accusent l’armée israélienne de crimes de guerre

site de l' Huma

04:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

22/03/2009

Les syndicats persistent et signent .

19 mars . Les huit centrales veulent préserver l’unité et trouver les formes les plus efficaces à la poursuite des actions. Elles se revoient le 30 mars pour décider de nouvelles initiatives.

En quelques mots, Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, a résumé l’état d’esprit des huit organisations syndicales (CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires et UNSA) réunies vendredi matin. « Ni le gouvernement, ni le patronat n’en ont terminé avec notre unité syndicale. Ils n’en ont pas terminé avec les revendications, ils n’en ont pas terminé non plus avec les mobilisations ». Une quinzaine d’heures à peine après l’arrivée de la manifestation parisienne place de la Nation, l’intersyndicale s’était donné rendez-vous au siège de l’Union syndicale Solidaires, à Paris. Malgré le succès incontestable de la mobilisation des salariés à leur initiative, les syndicats se trouvent face à un mur d’intransigeance du pouvoir politique et du patronat. « La mobilisation ne réglera pas la crise mondiale », avait lancé jeudi soir François Fillon sur TF1, excluant tout nouveau plan de relance et une mesure d’augmentation du SMIC. « Ce ne sont pas simplement des défilés et des manifestations qui permettront de sortir de la crise », répète le ministre du Travail, Brice Hortefeux. L’Élysée se met au diapason avec un conseiller spécial du président, Henri Guaino, qui monte au créneau pour affirmer qu’on « ne peut pas faire un plan de relance, un nouveau plan social à chaque fois qu’il y a une manifestation ». Et Laurence Parisot, la patronne du MEDEF, ne retire rien de ses déclarations provocatrices.

Face à ce mur, les syndicats ont décidé, selon leur déclaration commune, de rechercher « les modalités les plus adaptées pour donner encore plus d’efficacité aux prochaines mobilisations ». Ils semblent d’accord pour faire du 1er mai une étape importante du mouvement. Et ils se reverront le 30 mars, dans un peu plus d’une semaine, « pour décider des prolongements au 29 janvier et au 19 mars ». Sans attendre, ils appellent à amplifier en bas les initiatives et les mobilisations et soutiennent ensemble les actions et mobilisations déjà engagées. « Nous voulons donner une suite la plus efficace possible pour contraindre le gouvernement à répondre enfin aux propositions portées par les salariés et l’intersyndicale, a expliqué Annick Coupé, porte-parole de Solidaires. Nous voulons en conserver le caractère unitaire au plan national, qui doit aussi être une indication pour ce qui doit se passer localement. »

le mouvement s’élargit

Pour Maryse Dumas, « la balle est une nouvelle fois du côté du gouvernement et du patronat ». La secrétaire confédérale de la CGT estime que les syndicats doivent ensemble trouver les moyens de « fissurer le mur » que la coalition du gouvernement et des employeurs a construit face aux salariés. « Le gouvernement et le patronat ne comprennent pas l’ampleur de la crise, ne mesurent pas le désarroi des salariés, la somme des injustices accumulées », soutient Marcel Grignard, secrétaire de la CFDT. « Les employeurs et le gouvernement portent une responsabilité extrêmement importante dans l’aggravation de la situation sociale et dans une forme de désespérance du salariat ».

le temps

de la réflexion

Les représentants syndicaux ont tous affirmé leur volonté de donner des prolongements à la mobilisation et de trouver les formes unitaires les plus efficaces. Un 1er mai exceptionnel ? Des initiatives de caractère régional comme l’avait avancé Bernard Thibault à la veille de la manifestation ? Une nouvelle initiative nationale avant la fin du mois comme le proposait Solidaires ? D’autres formes ? Les syndicats ont convenu de consulter avant d’en décider ensemble le 30 mars. Maryse Dumas explique pourquoi, à son sens, il faut prendre ce temps de la réflexion pour donner les meilleurs atouts à la mobilisation. « Nous explorons des chemins totalement inconnus. Un mouvement de cette ampleur, une mobilisation qui répond à des initiatives unitaires de 8 syndicats, qui s’enracine dans la durée, un mouvement dont l’objectif est d’obtenir une modification importante des choix politiques, économiques et sociaux du pays, c’est totalement inédit. Et ce mouvement s’élargit, donnant raison à l’intersyndicale, il s’enracine et prend l’ampleur d’une lame de fond. »

Olivier Mayer

l' Huma du 21 / 03 / 09

21:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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