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22/03/2009

Heurts entre militants communistes et catholiques à la sortie de Notre-Dame de Paris .

 


 

Dimanche 22 Mars 2009

 

Partisans et détracteurs de Benoît XVI en sont venus aux mains à la sortie de la messe dominicale à Notre-Dame de Paris quelques jours après les propos controversés du pape sur le préservatif. Les militants communistes ont été attaqué par les catholiques fascistes

 

Heurts entre militants communistes et catholiques à la sortie de Notre-Dame de Paris

 

 

En plein week-end du Sidaction, une trentaine de militants écologistes et communistes, dont des élus du Conseil de Paris, avaient décidé de distribuer des préservatifs sur le parvis de la cathédrale en fin de matinée.

Ils ont été rejoints par “une vingtaine de jeunes affiliés à l'extrême droite”, selon la préfecture, qui brandissaient des pancartes “Touche pas à mon pape”. La rencontre a dégénéré: une personne a été blessée et trois autres ont été interpellées, ajoute-t-on de même source sans préciser “de quel camp” ces personnes faisaient partie.

Un peu plus tôt, des militants communistes et des Verts qui distribuaient des préservatifs aux fidèles ont été bousculés par des jeunes qui se présentaient comme des fidèles catholiques. Deux militants de la gauche ont été blessés et transférés à l'hôpital, selon France info. Des militants d'Act-Up ont ensuite organisé un “die-in” devant Notre-Dame.


 

Une trentaine de personnes se sont couchées sur le parvis pour “symboliser les morts du sida directement imputables aux positions de l'Eglise catholique à l'égard du préservatif”, précise l'association dans un communiqué.

Les militants étaient équipés de portraits géants du pape bavarois barrés de la mention “Benoît XVI assassin”. Act-Up exige que le pape retire ses propos et demande à l'Eglise catholique française qu'elle les dénonce publiquement. “L'Eglise catholique a beau prétendre soigner 25% des malades dans le monde, de fait, via les obscures positions répétées du pape, elle est directement responsable de millions de morts”, ajoute l'association.

“La capote, c'est la vie, le pape l'interdit”, “Église complice du Sida”, ont scandé pour leur part les manifestants de l'association Act Up qui tenaient, à la sortie de la messe, une affichette à l'effigie du pape avec ces mots : “Écoutez cet homme, soyez séropo.” Plusieurs dizaines de jeunes catholiques s'en sont alors pris verbalement aux manifestants, en criant “Act Up assassin” tout en chantant des cantiques en latin. Quelques-uns d'entre eux ont aussi jeté des oeufs et de l'eau en direction des militants d'Act Up qui se sont dispersés vers 13 heures.

L'action d'Act Up, du Parti Communiste et des Verts fait suite aux propos de Benoît XVI, cette semaine en Afrique, selon lesquels on ne peut “pas régler le problème du Sida (…) avec la distribution de préservatifs” et “au contraire, (leur) utilisation peut aggraver le problème”.

Un premier sondage CSA pour Le Parisien/Aujourd'hui publié samedi démontrait déjà que l'image du pape s'était fortement dégradée en France, y compris parmi les catholiques. D'après cette étude, seuls 23% des Français disent désormais avoir une bonne opinion de Benoît XVI alors qu'ils étaient 53% en septembre. Ils sont 57% à avoir une mauvaise opinion de lui, contre 25% il y a six mois.

Nicolas Maury

18:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Icade : Vente de son pôle logement,des Maires s'indignent .

Cidefil 20 mars 2009

Logement


vendredi 20 mars 2009

 


"Nous, Maires et Présidents d’agglomération, qui sommes concernés par la cession par Icade de son pôle logement, alertons les pouvoirs publics.

A plusieurs occasions, nous avons réaffirmé notre volonté que ces logements retournent dans le parc social alors que la région Ile-de-France connaît une crise du logement sans précédent.

En effet, ces logements ont été construits grâce à des fonds publics depuis longtemps amortis. Ils sont occupés par des familles aux revenus modestes ou moyens. Aujourd’hui, nous espérons qu’Icade ne cherche pas, parce qu’elle est une société cotée en Bourse, à faire une opération financièrement rentable au mépris de l’histoire de cette société filiale de la Caisse des dépôts et consignations qui revendique sa position de leader du financement du logement social.

Nous demandons que le prix de vente de ces logements permette aux bailleurs sociaux d’acquérir ce patrimoine afin de leur redonner leur vocation locative sociale et qu’il soit compatible avec les crédits d’Etat accordés aux bailleurs sociaux acquérant ce parc permettant le maintien des locataires actuels et les opérations de nécessaire réhabilitation.

Le 18 mars 2009

Signataires :

Marie-Hélène AMIABLE, Maire de Bagneux, Députée des Hauts de Seine, Présidente de la communauté d’agglomération Sud de Seine (2 682 logements Icade)

Alain AUDOUBERT, Maire de Vitry (73 logements Icade)

Patrick BRAOUEZEC, Président de Plaine Commune, Député de Seine Saint Denis (3 435 logements Icade)

Jean-Jacques BRIDEY, Maire de Fresnes, Vice Président du CG 94 chargé du logement, Président de l’office départemental HLM du Val de Marne (165 logements Icade)

Pascal BUCHET, Maire de Fontenay aux Roses, Conseiller général des Hauts de Seine (1 154 logements Icade)

Catherine MARGATE, Maire de Malakoff, Conseillère générale des Hauts de Seine (626 logements Icade)

Catherine PEYGE, Maire de Bobigny, Présidente du Sipperec (482 logements Icade)

François PUPPONI, Maire de Sarcelles, Député du Val d’Oise (2 617 logements Icade)

Dominique VOYNET, Maire de Montreuil, Sénatrice de Seine Saint Denis (611 logements Icade)

 

Logement

17:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

SENAT : Groupe Communiste ( Interdiction des liciements boursiers . )

Interdiction des licenciements boursiers
Par Annie David et le groupe CRC-SPG - 19 Mars 2009

L’annonce de 555 licenciements par l’entreprise Total qui affichait avec insolence quelques semaines plus tôt un bénéfice de 14 milliards d’euros, a suscité une grande émotion dans le pays.

De l’aveu même de cette entreprise, près de la moitié de ce gain serait reversé aux actionnaires. Les salariés, non seulement ne verront qu’une infime partie de ces milliards sur leur bulletin de paie, mais de plus, des centaines d’entre eux se trouveront jetés à la rue. L’indécence est ainsi portée au plus haut point.

L’exemple de Total n’est pas unique. Chaque semaine, chaque jour, des entreprises bénéficiaires décident de licencier afin de conserver les marges de profit nécessaire à une importante rétribution des actionnaires. C’est la logique de la financiarisation de l’économie, pourtant à la source de la crise, qui perdure.

75 milliards d’euros de profits ont ainsi été réalisés en 2008 par les entreprises du CAC 40. 34,9 de ces milliards ont été distribués en dividendes.

Pourtant, des milliers de nos concitoyens sont durement touchés : chômage technique étendu, suppressions d’emplois massives, baisse du pouvoir d’achat, affaiblissement du service public sont autant de facteurs qui précarisent la situation de femmes, d’hommes et de leur famille, contribuant pourtant directement par leur travail à la création des richesses. Il faut une bonne fois pour toutes, cesser de considérer les salariés comme les variables d’ajustement des aléas du capitalisme.

Ces comportements patronaux ont entraîné de vives critiques jusqu’au sein du gouvernement. « Choqué », « scandalisé », aucun mot n’est trop fort dans la bouche de ses membres du gouvernement. Rien n’est cependant concrètement décidé pour contrôler ces pratiques contraires à l’intérêt général.

A l’instar de l’absence de contrôle des aides accordées aux banques et entreprises du secteur automobile à coup de dizaines ou centaines de milliards, le Président de la République et le gouvernement ne prennent aucune mesures fortes pour stopper les licenciements et interdire sans équivoque ceux décidés dans les entreprises rétribuant les actionnaires.

Les sénateurs du groupe CRC-SPG proposent d’agir immédiatement sur ce point précis des licenciements boursiers et de modifier le code du travail pour imposer une mesure de justice sociale. Ils proposent, dans l’article unique de cette proposition de loi, d’exclure du champ légal des licenciements économiques, ceux effectués dans des entreprises ayant reversé des dividendes à leurs actionnaires l’année écoulée. Les auteurs proposent de confier à l’inspecteur du travail la mise en œuvre de cette disposition.

L’ampleur de la crise, sa violence, impose d’agir dans la clarté et avec force. Les salariés et leurs familles, victimes des agissements des apprentis sorciers libéraux, ne peuvent se contenter de commisération. Ils veulent des actes. Répondre à cette attente est l’objet de cette proposition de loi.

Article unique

L’article L. 1233-3 du code du travail est complété par l’alinéa suivant : « Ne peut constituer un motif économique de licenciement d’un salarié, celui prononcé en raison des alinéas précédents, si dans l’exercice comptable de l’année écoulée, l’entreprise a distribué des dividendes aux actionnaires. L’inspection du travail procède aux vérifications nécessaires pour l’application de l’alinéa précédent. »

16:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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