Avertir le modérateur

19/03/2009

MAYOTTE / Une mission du Parti Communiste Français sejourne aux Commores .


 

Départementalisation de Maore. “Un processus colonial rejeté par l’Onu et l’Union africaine” Une mission du Parti communiste français (Pcf) séjourne aux Comores jusqu’au vendredi pour recueillir le maximum d’informations sur le projet français de départementalisation de Mayotte. On se souvient que devant le parlement de son pays, un député du Pcf, Jean-Paul Lecoq, après avoir insisté sur le fait que contrairement aux dires du gouvernement français, la “départementalisation de Mayotte n’était pas une simple formalité”, a rappelé que “conformément au droit international, Mayotte n’est pas un Territoire français d’outre-mer, mais un territoire comorien illégalement occupé par une puissance étrangère”. Il a exhorté “à s’engager dans des partenariats et des coopérations aidant au développement de Mayotte et des trois autres îles” pour “construire les conditions sociales et économiques d’une unité comorienne et d’une souveraineté…”. “Aller dans ce sens, permettrait, à la France de s’engager résolument dans le respect des résolutions de l’Onu, du droit international et du droit des peuples à l’indépendance”.

Une mission du Parti communiste français (Pcf) séjourne aux Comores jusqu’au vendredi pour recueillir le maximum d’informations sur le référendum français de départementalisation de Mayotte avant de se rendre sur l’île hippocampe, rencontrer les élus mahorais et les autorités françaises. La délégation du Pcf, conduite par Eliane Assassi, Sénatrice de Seine-Saint-Denis, et Jean-Louis Le Moing, Coordinateur de l’exécutif national de Pcf, est arrivée à 13 heures le jeudi et a rencontré dans la journée d’hier, le président de l’Assemblée de l’île de Ngazidja et le président de l’Assemblée de l’Union des Comores. Une visite de courtoise est programmé ce matin à l’ambassade de France à Moroni et une audience prévue auprès du ministre des Relations extérieures avant de rencontrer, en fin de journée, le président de l’Union, Ahmed Abdallah Sambi. La délégation ira à la rencontre des partis politiques du pouvoir comme de l’opposition et des organisations de la société civile. Le parti communiste a été le seul parti français d’envergure nationale à désapprouver publiquement la déclaration faite par le gouvernement français sur “la consultation des électeurs de Mayotte sur le changement de statut de cette collectivité”. Le député Jean-Paul Lecoq, s’exprimant au nom des députés communistes, a rappelé sur le perchoir de l’Assemblée nationale française que “le cas Mahorais empoisonne les relations franco-comoriennes depuis 1975”. Le Pcf a insisté sur le fait que la “départementalisation de Mayotte n’était pas une simple formalité”, dénonçant “la séparation arbitraire de Mayotte, décidée unilatéralement par la France, en violation de l’intégrité territoriale de l’archipel”.

Inviter la France à “s’honorer”

Lecoq a rappelé aux élus français que le processus engagé par son pays suscite, légitimement, “les condamnations internationales, notamment des Nations unies”, précisant, au passage, que “conformément au droit international, Mayotte n’est pas un Territoire français d’outre-mer, mais un territoire comorien illégalement occupé par une puissance étrangère”. Le fondement de l’intervention du député communiste est éloquent. Il a évoqué notamment qu’”au regard du droit interne français, depuis que les îles de la Grande Comore, d’Anjouan et de Mohéli ont été érigées en protectorat français, elles ont été réunies avec l’île de Mayotte pour former un territoire unique”. “Le premier texte intervenu dans ce domaine précis, déclare le député Lecoq, est le décret de septembre 1889. Depuis cette date, l’unité politique et administrative de l’archipel des Comores n’a jamais été remise en cause par aucun texte, malgré la multiplicité des dispositions intervenues au sujet des Comores. Je cite, par exemple, la loi du 9 mai 1946, la loi du 17 avril 1952, le décret du 22 juillet 1957, la loi du 22 décembre 1961 et la loi du 3 janvier 1968”. Le Parti communiste a démontré dans sa plaidoirie qu’”à chaque fois que le législateur ou le pouvoir réglementaire français est intervenu, il l’a toujours fait en considérant que l’archipel des Comores constituait un territoire unique”. La déclaration du Parti communiste français insiste sur le fait que “la République française n’a jamais remis en cause l’unité territoriale de l’archipel des Comores, tandis que l’opinion publique internationale a constamment considéré que les quatre îles des Comores forment un territoire unique dépendant de la République française et administré, en dernier lieu, dans les conditions prévues par les articles 72 et suivants de la Constitution française”. Le parti communiste arrête sa position, en déclarant : “nous n’accepterons pas ce processus colonial rejeté par l’Onu et l’Union africaine” invitant la France à “s’honorer” en assumant “son passé colonial en reconnaissant l’unité des quatre îles”. Les communistes exhortent “la France à s’engager dans des partenariats et des coopérations aidant au développement de Mayotte et des trois autres îles” pour “construire les conditions sociales et économiques d’une unité comorienne et d’une souveraineté nationale avec un statut unique pour un seul peuple”. “Aller dans ce sens, permettrait, à la France de s’engager résolument dans le respect des résolutions de l’Onu, du droit international et du droit des peuples à l’indépendance”.

Ahmed Ali Amir

Source : http://wongo.skyrock.com/2364865529…

De : FRANCOISE
jeudi 19 mars 2009

site Bellaciao

17:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Social . Forte mobilasation en Bretagne .

jeudi 19 mars 2009 (14h34)

 

19 mars 2009 - Réagissez à cet article

Les premiers chiffres bretons semblent témoigner d’une forte mobilisation. Les syndicats - qui comptent arracher au gouvernement de nouvelles mesures pour les salariés- espèrent dépasser le mouvement du 29 janvier.

Morlaix. 6.500 manifestants Affluence record à Morlaix ce matin avec près de 6.500 manifestans dans les rues. “Le mouvement de contestation s’enracine durabement. Désormais, seul le rapport de force nous permettra d’obtenir des avancés sociales”, indiquent les représentants syndicaux.

Quimper. 11.000 manifestants 11.000 manifestants ont défilé en fin de matinée dans le centre-ville de Quimper. La mobilisation a donc été légèrement plus forte que le 29 janvier dans la capitale de la Cornouaille. Les salariés du privé ont cependant été moins nombreux que lors du premier cortège sur l’emploi et le pouvoir d’achat. Le défilé a reçu le renfort de l’IUFM et des personnels et des étudiants de l’IUT de Quimper dont le blocage total a été reconduit. (Voir la vidéo et le diaporama)

Quimperlé. 5.000 manifestants Quelque 5.600 personnes, selon la police, ont répondu à l’appel des organisations syndicales et manifesté dans les rues de Quimperlé, quasiment le double par rapport à la mobilisation du 29 janvier dernier.(Voir la vidéo)

Lannion. 6.000 à 8.000 manifestants 6.000 personnes selon la police, 8.000 selon les organisations syndicales, ont manifesté ce matin dans les rues du centre-ville de Lannion. C’est environ 1.500 personnes de plus que le 29 janvier. ” Le compte n’y est pas “, ont clamé les manifestants, qui réclament de nouvelles mesures pour l’emploi et le pouvoir d’achat. Beaucoup défendent aussi les services publics, notamment celui de l’éducation. Les étudiants de l’IUT, mobilisés depuis un mois et demi contre la réforme de l’Université, étaient en tête du cortège. Ils ont organisé une lecture publique des premières pages de ” la princesse de Clèves “, un livre dont Nicolas Sarkozy s’était offusqué qu’il soit au programme des concours administratifs. (Voir la vidéo)

Lorient. 20.000 manifestants Grosse mobilisation à nouveau ce matin dans les rues de Lorient pour la manifestation interprofessionnelle avec certainement 20.000 personnes, 30.000 selon les syndicats et 13.000 selon la police.(Voir la vidéo)

Dinan. 1.000 personnes au moins 1.000 personnes selon la police, 2.000 selon les syndicats, se sont mobilisées dans les rues de Dinan pour la manifestation interprofessionnelle.

Saint-Brieuc. Sans doute plus de monde que le 29 janvier Nouveau gros succès pour la manifestation briochine. Selon les syndicats, environ 25.000 personnes -et 10.000 selon la police- ont défilé dans les rues de Saint-Brieuc, et ce, malgré les rassemblements organisés cette fois à Dinan et Guingamp. Le 29 janvier avait rassemblé entre 11.000 et 20.000 personnes. La manifestation s’est prolongée sous le soleil dans les rues de la ville. Ainsi, plus d’une heure après le départ du cortège de la place de la Liberté, il y avait encore une foule très dense dans la rue de Gouédic. (Voir la vidéo)

Brest. Une foule impressionnante Grogne sociale, acte II. A 10 h 30, un nombre impressionnant de manifestants - 20.000 selon les syndicats, 12.000 selon la police - s’est massé place de la Liberté. Ce qui est un nouveau succès, après la mobilisation du 29 janvier, pour laquelle 15.000 personnes s’étaient déplacées. A l’issue de quelques prises de parole, ils se lancés dans un défilé interminable dans les rues du centre-ville. De multiples professions étaient représentées, auxquelles se sont joints des retraités et des étudiants. Ceux de l’IUT, en habits de deuil, se sont faits remarquer en enterrant, symboliquement, leur établissement. (Voir la vidéo)

Guingamp. 700 manifestants Forte mobilisation également à Guingamp, où l’on dénombrait ce matin environ 700 manifestants.

Pontivy. Plus de 2500 manifestants Employés de la fonction publique, salariés d’entreprises privées, étudiants… La mobilisation a nouvelle fois été forte, ce matin, dans la cité pontyvienne. Comme, lors du rassemblement du 29 janvier, ils ont été plus de 2.500 manifestants à répondre à l’appel unitaire de huit centrales syndicales. Fait suffisament rare pour être souligné, les chiffres de participation affichés par les syndicalistes et ceux livrés par la gendarmerie, étaient indentiques ! (Voir le diaporama)

Vannes. Plus de 7.000 manifestants Avec à sa tête une délégation de l’association des paralysés de France, la manifestation vannetaise a parcouru la ville ce matin sous un large soleil. De source policière, les manifestants étaient au nombre de 7.200,15.000 selon les manifestants. “Au moins aussi nombreux qu’en janvier” selon leur témoignage. (Voir la vidéo)

De : Telegramme
jeudi 19 mars 2009

site Bellaciao

16:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

ENORME : De 600 mille àhuit cent mille manifestants à Marseille .

jeudi 19 mars 2009 (16h01)

Malgré un parcours chaotique, manifestation énorme : départ 10h , arrivée de la tête de la manifestation à la place Castellane à 1 h et demi. la queue de la manif étant encore au milieu de la république : cinq km alors rempli en rang serré. Les rangs était beaucoup plus serré que le 29 février. Surtout beaucoup, beaucoup plus d’ étudiants et de lycéens. la manif a été obligé de changer de parcours afin que la tête de la manif ne rejoigne pas la fin, ce qui n’avait donc pas été prévu. deux fois plus de monde.

De : (pas de nom)
jeudi 19 mars 2009

site Bellaciao

16:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu